L’ordre du jour de cette réunion prévoit notamment l’arrêt de la date et la fixation des points inscrits à la prochaine assemblée générale élective, ainsi que l’adoption du calendrier précis du processus électoral. Les membres du conseil devront également désigner le comité chargé du suivi des élections, une étape clé pour assurer le bon déroulement du scrutin.
Lire aussi : Qui pour succéder à Chakib Alj à la tête de la CGEM?
Comme nous le rapportions dans un précédent article, les spéculations vont bon train autour de la succession de Chakib Alj, dont le second mandat de trois ans touche à sa fin. Conformément aux statuts de l’organisation patronale, il ne pourra pas briguer un troisième mandat. Dans les milieux d’affaires, plusieurs noms circulent déjà pour prendre la relève, sans qu’aucun candidat potentiel n’ait, à ce stade, officiellement confirmé son intention de se présenter.
«En général, les candidats attendent la clôture du dépôt des candidatures avant de se manifester», souligne une source au fait des dossiers du patronat. Elle rappelle que, hormis le duel très médiatisé ayant opposé, il y a huit ans de cela, Salaheddine Mezouar à Hakim Marrakchi, les récentes élections à la CGEM ont souvent été marquées par le phénomène de la candidature unique, comme ce fut le cas pour Chakib Alj ou encore Meriem Bensalah Chaqroun.
Jeudi prochain, une fois le calendrier électoral arrêté, les choses devraient s’accélérer. Les débats devraient progressivement se structurer autour de programmes concrets pour l’avenir de la confédération patronale, dans un contexte où la CGEM, confrontée à de nouveaux enjeux économiques et institutionnels, a profondément évolué par rapport aux décennies précédentes.




