À Rabat, Julien Guyard expose «En quête», regards et horizons du Maroc

Une vue de l’exposition En quête à Rabat du photographe français Julien Guyard (Y/Mannan/Le360).

Le 11/04/2026 à 14h00

VidéoInstallé au Maroc depuis deux décennies, le photographe français Julien Guyard présente à l’hôtel Villa Mandarine de Rabat une quarantaine de clichés du Royaume captés au fil de ses voyages et rencontres. Une exposition où paysages et portraits dialoguent avec la lumière naturelle, signature d’un regard en quête d’un Maroc vivant et authentique.

Le photographe français Julien Guyard expose, depuis vendredi 10 avril à l’hôtel Villa Mandarine de Rabat, une quarantaine d’œuvres issues de ses pérégrinations à travers le Maroc. Cette sélection réunit des clichés captés au gré de ses voyages et de ses rencontres, où la lumière naturelle occupe une place centrale dans la construction de l’image. Installé au Maroc depuis une vingtaine d’années, l’artiste présente un travail qui restitue des scènes de vie et des paysages saisis dans leur spontanéité, révélant un Maroc à la fois authentique, vivant et en mouvement.

«Depuis que je suis au Maroc, je recherche l’image la plus juste que je puisse réaliser. C’est une quête permanente», nous a-t-il confié. L’artiste explique que ses photographies prennent forme au cours de ses déplacements. «Les images viennent à moi pendant les voyages. J’essaie de me laisser guider par l’inspiration, par les personnes rencontrées, tout en réunissant les conditions pour capter le moment le plus fort».

Julien Guyard souligne également le rôle déterminant de la lumière dans son travail. «La lumière du Maroc, les couchers de soleil et les couleurs permettent de sublimer les scènes, qu’il s’agisse de paysages ou de portraits», explique-t-il. Cette approche privilégie les prises de vue en lumière naturelle, sans mise en scène lourde, afin de préserver l’intensité du moment et la sincérité du regard.

Il s’agit de sa deuxième exposition au Maroc, après une première présentation à Casablanca en 2025. À travers cette nouvelle série, l’artiste poursuit une quête visuelle centrée sur les paysages et les portraits façonnés par la lumière naturelle. Son travail, nourri par deux décennies d’immersion au Royaume, s’inscrit dans une démarche d’observation patiente et de recherche de l’instant juste.

Par Mohamed Chakir Alaoui et Yassine Mannan
Le 11/04/2026 à 14h00