L’infirmerie s’est remplie après la CAN 2025, et comme dans toute grande compétition, l’intensité peut pousser les corps jusqu’à la rupture. Mais chez les Lions de l’Atlas, l’impression est tenace, à chaque tournoi majeur, plusieurs cadres tombent. Une récurrence qui interroge. Pourquoi le Maroc semble-t-il toujours payer un lourd tribut physique après les grandes échéances? Réponses avec des kinésithérapeutes du sport et des préparateurs physiques.