Sept années consécutives de déficit pluviométrique, des barrages tombés à 27% de remplissage, puis un hiver 2025-2026 qui a ramené les réserves à 72% de leur capacité. En trois mois, la donne a changé du tout au tout: 13,87 milliards de mètres cubes d’apports entre décembre 2025 et février 2026, soit un excédent de 130% par rapport à la moyenne annuelle. Abdelaziz Belhouji, expert en risques climatiques et ancien directeur de la Météorologie nationale, en tire les enseignements dans cet entretien pour Le360.