Tous les articles correspondant à #PIB

Fonds monétaire international: une croissance de 4,4% pour le Maroc en 2026
Selon le Fonds monétaire international, le produit intérieur brut marocain devrait progresser de 4,4% en 2026, atteindre 4,5% en 2027 et se stabiliser autour de 4% à moyen terme. L’agriculture, le BTP et le tourisme ont soutenu l’activité en 2025, tandis que les investissements publics et privés dans les infrastructures restent un moteur clé de croissance. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.
Made in Europe: chronique d’un lobbying en trois temps
Présenté comme l’instrument central du redressement industriel de l’Europe, l’Industrial Accelerator Act (IAA) prévoit d’introduire une forme de préférence européenne dans les secteurs stratégiques bénéficiant de financements publics. Une rupture? Culturelle, sans doute, pour une Union européenne longtemps réticente à toute politique industrielle souveraine. Mais pas dans les logiques de pouvoir qui s’y affrontent. La bataille autour du «Made in Europe» offre un modèle de lobbying en trois temps, où se mêlent clivages entre eurocrates, intérêts divergents des États membres et stratégies parlementaires.
Un PIB à 400 milliards de dollars en Algérie: comment Tebboune fabrique une prospérité en toc
En annonçant un PIB de 400 milliards de dollars à l’horizon 2027, le président Abdelmadjid Tebboune propulse l’Algérie dans une fiction aux allures de superproduction propagandiste. Derrière cette promesse spectaculaire se profile moins un miracle économique imminent qu’un assemblage d’acrobaties statistiques, de communication à outrance et de paris risqués sur l’endettement, dans un pays dont l’économie reste prisonnière des hydrocarbures et d’une diversification toujours annoncée, jamais réalisée.
Recouvrement. Afrique du Sud, Égypte, Maroc et Sénégal: dans quel pays il est plus difficile de récupérer ses créances
Allianz Trade, spécialiste de l’assurance-crédit et de la gestion du crédit révèle que 48% des créances commerciales mondiales sont exposées à un risque «très élevé» ou «sévère». En Afrique, où l’insolvabilité et les défaillances judiciaires pèsent 47% du risque total, une gestion proactive du crédit n’est pas un choix, mais une condition de survie économique.
Afrique du Nord: les fragilités structurelles que ne peuvent cacher les fortes croissances économiques
Selon la Banque mondiale, les projections de croissance pour 2026-2027 en Afrique du Nord illustrent une «résilience» globale mais profondément asymétrique et fragile. Si l’Égypte et le Maroc tirent leur épingle du jeu avec une croissance relativement robuste, quoiqu’insuffisante pour résorber le chômage massif, l’Algérie et la Tunisie sont engluées dans des trajectoires atones, minées par des déséquilibres macroéconomiques et des rigidités structurelles. La Libye, quant à elle, survit au gré d’une stabilité politique précaire.
Intelligence Artificielle: 10 milliards de dollars de contribution au PIB d’ici 2030
À l’horizon 2030, le Maroc ambitionne de générer près de 10 milliards de dollars de richesse grâce à l’IA. Portée par la formation, les infrastructures numériques et les partenariats internationaux, cette stratégie mise sur l’IA comme levier de productivité et de compétitivité, à condition de réussir le passage de l’innovation technologique à une création de valeur économique mesurable et diffuse. Cet article est une revue de presse tirée du magazine hebdomadaire Challenge.
L’investissement public au Maroc plus efficace hors des grands pôles, selon une étude
L’efficacité de l’investissement public au Maroc ne se mesure pas uniquement à l’aune des montants engagés par l’État. Elle dépend surtout de la manière dont ces investissements sont répartis dans l’espace. C’est la principale conclusion d’une étude académique menée par les économistes Oumaima Er-Reyyahy et Yasser Tamsamani, publiée dans la revue spécialisée Région et Développement.
Quand la pluie propulse l’économie: 80 millions de quintaux de céréales attendus et une croissance proche de 6% en 2026
Après plusieurs campagnes agricoles difficiles, l’économie marocaine renoue avec des perspectives plus favorables grâce au retour marqué des pluies. Cette amélioration climatique a conduit à une révision à la hausse des prévisions pour 2026, avec une production céréalière attendue à au moins 80 millions de quintaux, une croissance du PIB proche de 6% et une valeur ajoutée agricole projetée à 10,4%, confirmant le rôle moteur de l’agriculture dans la reprise.
Une croissance de 5% en 2026, grâce à la demande intérieure et au redressement agricole
Dans son Budget économique prévisionnel 2026, le Haut-Commissariat au Plan anticipe une accélération de la croissance économique à 5%, soutenue par la reprise du secteur agricole, la solidité des activités non agricoles et la dynamique de la demande intérieure, dans un contexte de maîtrise de l’inflation et de poursuite de l’assainissement des finances publiques. Cet article est une revue de presse tirée du magazine hebdomadaire Challenge.
Le HCP anticipe 5% de croissance en 2026, portée par l’agriculture et la demande intérieure
Dans un contexte international incertain, l’économie marocaine devrait enregistrer une croissance de 5% en 2026, après 4,7% en 2025, selon le HCP. Cette dynamique serait portée par un rebond marqué du secteur primaire (+10%), une progression soutenue des activités non agricoles (+4,3%) et par la vigueur de la demande intérieure. En parallèle, le déficit budgétaire devrait s’alléger à 3,2% du PIB, tandis que le ratio de la dette du Trésor reculerait à 66,1% du PIB.