Tous les articles correspondant à #Kabylie

Après l’indépendance, la reconnaissance: la Kabylie s’invite à la Knesset israélienne
Un peu plus d’un mois après la proclamation de l’indépendance de la République fédérale de Kabylie à Paris, la question kabyle franchit un seuil inédit sur la scène internationale avec son inscription à l’ordre du jour de la Knesset israélienne. Portée par Dan Illouz et plusieurs autres députés et suivie de près par la diplomatie israélienne, cette initiative marque le début d’un processus politique et diplomatique déterminant, susceptible d’ouvrir la voie à une reconnaissance internationale plus large.
Quand l’Algérie regrette Bouteflika: anatomie d’une nostalgie née des esbroufes de Tebboune
Honni hier, presque réhabilité aujourd’hui, Abdelaziz Bouteflika est devenu malgré lui l’étalon d’une comparaison cruelle pour le pouvoir en place. Un véritable vent de nostalgie, produit d’un désenchantement profond face aux bluffs et aux promesses non tenues d’Abdelmadjid Tebboune. Économie affaiblie, diplomatie isolée, société fracturée: en prétendant rompre avec le passé, la «Nouvelle Algérie» a surtout révélé toute l’ampleur de ses échecs. C’était (vraiment) mieux avant.
L’Algérie n’est pas encore intellectuellement décolonisée
Les historiens algériens, dont Mohamed El Amine Belghit, s’inscrivent bien dans la ligne des idéologues français qui les ont formés. En leur donnant quitus, le président Tebboune montre que l’Algérie a encore un long chemin à faire avant de se décoloniser mentalement.
Nouvel An amazigh et tamaghribit
Tout cela fait d’excellents Marocains, pour paraphraser la fameuse chanson de Maurice Chevalier.
Le football, triste révélateur de l’état moral de l’Algérie
De Rabat au Cap, de Dakar à Addis-Abeba et de Paris à Madrid, des dizaines de millions de téléspectateurs ont, en effet, éberlués, pu assister au spectacle honteux donné par les joueurs, par l’encadrement et par les journalistes algériens. Quant aux supporters des tribunes leur comportement suant la haine a donné une bien triste image de leur pays.
L’Algérie risque d’apparaître comme le dernier État colonial en Afrique
L’Algérie va en effet apparaître comme étant le dernier État colonial en Afrique. Un État colonial refusant d’appliquer le droit à l’autodétermination, c’est-à-dire le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, aux populations des territoires marocains, tunisiens et libyens qui lui furent offerts par le colonisateur français et qu’elle considère comme lui appartenant. L’Algérie qui ne consulta pas les populations marocaines, tunisiennes et libyennes vivant dans ces régions spoliées va donc se trouver dans une situation difficile.
2025, l’annus horribilis pour l’Algérie
Le plus grave, en 2025, ce sont les fondements existentiels de l’Algérie qui ont commencé à être sérieusement mis en question, ce qui a fait apparaître au grand jour qu’historiquement parlant, la «nation algérienne» est un «non concept».
Kabylie, autodétermination et retour de flamme: quand la doctrine algérienne se heurte à ses propres limites
La proclamation symbolique de l’indépendance de la Kabylie, depuis Paris, par le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, n’a pas de portée juridique immédiate. Elle agit cependant comme un révélateur politique majeur, mettant l’Algérie face aux contradictions d’un modèle étatique centralisé et d’une doctrine diplomatique fondée depuis des décennies sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes… à l’extérieur de ses frontières. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Dar Lkabranate. EP-187. Tebboune & Co ou l’art de perdre… tout en prétendant mener la danse
C’était la goutte qui a fait déborder le vase. La Kabylie déclarée indépendante a fait trembler le régime algérien, déjà fragilisé par une accumulation d’échecs. Ce choc politique est venu s’ajouter à une série de revers devenus presque routiniers. Face à la tempête, le pouvoir s’arc-boute sur ses discours, comme si la rhétorique suffisait à colmater les brèches. Sportivement battu, culturellement recalé, le régime avance seul... mais se persuade encore qu’il mène la danse.
Le président Tebboune gracie un historien pour qui «l’amazighité est un projet idéologique sioniste-français»
Fidèle à la ligne définie au moment de l’indépendance de 1962 par Abderrahmane Ben Hamida, ministre algérien de l’Éducation nationale, pour qui «les Berbères sont une invention des Pères Blancs», Mohamed El Amine Belghit ne cessa jamais d’être un ardent défenseur de la thèse de l’inexistence de la berbérité. Au moment où le MAK a proclamé l’indépendance de la Kabylie, sa grâce par le président Tebboune ne manque pas d’interroger.