Bousculée par l’instabilité internationale et la nervosité des places financières, la Bourse de Casablanca entame une phase de correction. Un véritable test pour sa capacité d’absorption des crises mondiales. Amine Maamri, président de l’Association professionnelle des sociétés de bourse (APSB), analyse les ressorts de la récente correction du marché, l’évolution du comportement des investisseurs et les leviers structurels susceptibles de renforcer la profondeur et la résilience de la place casablancaise. Cependant, il reconnaît que le poids des banques reste un facteur de stabilité face au choc géopolitique, notamment la tension au Moyen-Orient.