Tous les articles correspondant à #Inflation

Dialogue social: l’ODT hausse le ton sur les salaires et le pouvoir d’achat
À l’approche de la session du dialogue social prévue en avril, les centrales syndicales durcissent leurs positions face au gouvernement. L’Organisation démocratique du travail (ODT) réclame des mesures structurelles pour enrayer la dégradation du pouvoir d’achat, dénonçant une politique perçue comme attentiste face à l’inflation et à la cherté de la vie. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Fonds monétaire international: une croissance de 4,4% pour le Maroc en 2026
Selon le Fonds monétaire international, le produit intérieur brut marocain devrait progresser de 4,4% en 2026, atteindre 4,5% en 2027 et se stabiliser autour de 4% à moyen terme. L’agriculture, le BTP et le tourisme ont soutenu l’activité en 2025, tandis que les investissements publics et privés dans les infrastructures restent un moteur clé de croissance. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.
Carburants: Pourquoi les prix à la pompe réagissent sans délai au Maroc?
Volatilité persistante des prix, transmission rapide des chocs internationaux et marges contestées structurent le marché marocain des carburants. L’analyse d’Aboulhassane Ali, professeur agrégé en économie, met en évidence une vulnérabilité plus profonde du modèle énergétique national, entre dépendance externe, limites de régulation et impératifs de souveraineté économique.
Gabon: deux mois après la suspension des taxes, la vie chère fait de la résistance
En février dernier, pour faire face à l’inflation galopante et préserver le pouvoir d’achat des ménages, le gouvernement gabonais annonçait une mesure forte: la suspension pour six mois des droits et taxes sur une liste de produits essentiels. Deux mois après l’entrée en vigueur de ce dispositif, qu’en est-il vraiment sur les étals et les magasins de Libreville ? Reportage.
Le36. EP501. Quand un vendeur de légumes explique tout… sauf ses tarifs
Convoqué par la Brigade, un vendeur de légumes arrive avec la tête de celui qu’on accuse à tort. Le navet à 10 dirhams le kilo, alors que personne ne sait vraiment quoi en faire, le poivron à 12, le concombre à 15, l’aubergine à 10, les carottes à 6 et les oignons à 15… Tout ça, explique-t-il, serait la faute des intermédiaires. Lui ne fait que suivre le marché. Toujours les spéculateurs. Ces fantômes que personne ne voit jamais mais qui justifient toutes les hausses.
L’œil de Gueddar. Quand l’inflation tire à vue
Politique monétaire: la désinflation suffit-elle à desserrer l’étau des incertitudes géopolitiques?
Avec une inflation tombée à –0,8% en janvier 2026 et un encours de crédits bancaires atteignant 1.228,6 milliards de dirhams (MMDH), l’économie marocaine entame l’année dans un contexte paradoxal: une détente marquée des prix à l’intérieur du pays, mais une montée des risques externes liée aux tensions géopolitiques.
Le36. EP500. Du Moyen-Orient au souk du coin: comment un chennaq relie les missiles… au prix du mouton
Alors que l’Aïd Al-Adha est encore à deux mois, un chennaq prend déjà les devants et prévient que le mouton de cette année ne sera pas donné. Interrogé sur cette hausse programmée, il sort l’argument lourd: la guerre au Moyen-Orient. Les tensions agiteraient les marchés, renchériraient l’alimentation animale et finiraient par atteindre l’enclos du souk. Une trajectoire si longue que même le cheptel semble ignorer qu’il y participe.
Guerre au Moyen-Orient: Le gouvernement met en avant la solidité de l’économie marocaine
Face aux incertitudes provoquées par la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement marocain se veut rassurant. S’appuyant notamment sur la récente évaluation de l’agence Moody’s et sur plusieurs indicateurs macroéconomiques jugés solides, l’Exécutif assure que l’économie nationale dispose des ressources nécessaires pour absorber d’éventuelles répercussions de la crise régionale.
Pénurie, inflation, pétrole: bombes au Moyen-Orient, ondes de choc en Afrique
Les premières conséquences de la guerre au Moyen-Orient se font dès à présent ressentir en Afrique, un continent pourtant loin du théâtre des hostilités. La mondialisation a gommé la géographie, rendant encore plus fragiles certains pays africains déjà en mal de développement. Si le conflit s’inscrit dans la durée, le pire est à craindre.