Elle s’appelle Fatima Zohra Housseini, docteure en médecine et lasériste établie à Rabat, reconnue par ses pairs comme l’une des grandes spécialistes de la médecine esthétique.
D’emblée, notre interlocutrice rappelle qu’avant de devenir spécialiste en médecine esthétique, elle a obtenu un doctorat en médecine délivré par la Faculté de médecine de Rabat — un élément fondamental qui, selon elle, légitime pleinement son exercice.
Lors de l’entretien, elle dénonce les «invasions» de ceux qui se lancent dans cette discipline sans diplôme ni qualification. Elle fait allusion aux divers intrus qui exercent sans contrôle et proposent «des traitements miracles» et «des pratiques illégales».
«Je suis une pure professionnelle qui cumule la médecine et la spécialité d’esthétique, très loin des dérives et des pratiques illégales», souligne-t-elle.
Elle précise également que son cabinet est doté «des matériels et appareillages les plus modernes et sophistiqués» que compte aujourd’hui la profession.
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Fatima Zohra Housseini explique que les actes qu’elle pratique visent à améliorer les signes physiques sans intervention chirurgicale lourde, car la médecine esthétique repose sur des traitements plus doux.
La médecine esthétique regroupe en effet des actes médicaux non chirurgicaux destinés à améliorer l’apparence, corriger certaines imperfections et atténuer les signes du vieillissement — rides, relâchement cutané — du visage et du corps. Moins invasives que la chirurgie, ces techniques (injections, lasers, peelings) sont réalisées en cabinet, sans anesthésie générale.
À travers son engagement et son exigence professionnelle, la docteure Housseini défend une vision responsable de la médecine esthétique, loin des effets de mode et des promesses illusoires, où la compétence médicale demeure la première garantie de sécurité pour les patients.









