Des membres éminents du Congrès et du Sénat américain ont célébré l’amitié historique et le partenariat stratégique unissant le Maroc aux États-Unis, saluant un allié fidèle et indispensable depuis deux siècles et demi. Lors d’une cérémonie organisée au Capitole dans le cadre de l’initiative «Project Legacy Morocco», des élus des deux bords politiques ont tenu à honorer les relations séculaires entre les deux nations.
Ces liens remontent à la décision visionnaire du Royaume chérifien qui, en 1777, fut le premier État au monde à reconnaître l’indépendance de la jeune république américaine, rapporte Al Ahdath Al Maghribia de ce vendredi 9 janvier. La congresswoman républicaine Mariannette Miller-Meeks a exprimé sa fierté en rappelant cet acte fondateur, qui ouvrit la voie à la signature, en 1786, d’un traité de paix et d’amitié.
Ce pacte, toujours en vigueur, est considéré comme «le plus ancien traité ininterrompu de l’histoire des États-Unis». Elle a également souligné que la ville de Tanger abrite encore le premier bâtiment diplomatique américain à l’étranger, véritable symbole pérenne de cette alliance.
Le congressman démocrate Sanford Bishop s’est pour sa part réjoui de relations «presque aussi anciennes que l’Histoire de la nation américaine elle-même», qualifiant aujourd’hui le Maroc de partenaire fiable et essentiel à bien des égards. Le congressman Jonathan Jackson a salué une amitié qui «a résisté aux épreuves du temps et aux fluctuations géopolitiques et idéologiques survenues dans le monde durant deux cent cinquante ans».
Le sénateur républicain Tim Sheehy a rappelé que, à une époque où les États-Unis cherchaient à affirmer leur légitimité internationale, «le Maroc fut l’un des rares pays à leur apporter son soutien». Il a insisté sur l’importance cruciale, en ces temps d’incertitude, d’investir dans ces alliances éprouvées, note Al Ahdath Al Maghribia.
Enfin, le sénateur démocrate Tim Kaine a mis en lumière la portée stratégique de l’axe Rabat-Washington, estimant que la célébration du 250e anniversaire de l’indépendance américaine était aussi l’occasion d’honorer cette relation unique avec «notre plus ancien partenaire diplomatique».







