Dans un communiqué émanant de la préfecture de la province de Tata, relevant de la région de Souss-Massa, il est précisé que certaines personnes, animées de mauvaises intentions, diffusent des informations infondées et trompeuses, en totale contradiction avec la réalité juridique et environnementale actuelle.
La préfecture rappelle ainsi que la décision préfectorale interdisant ces cultures demeure pleinement en vigueur et n’a fait l’objet d’aucune modification. Cette interdiction s’inscrit dans un contexte marqué par une forte pression sur les ressources hydriques de la province.
À cet égard, les études concordantes menées récemment par les services compétents confirment que la nappe phréatique disponible suffit à peine à assurer l’approvisionnement en eau potable et à répondre aux besoins des cultures vivrières prioritaires. Toute ouverture à des cultures gourmandes en eau risquerait d’aggraver une situation hydrique déjà fragile.
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Les autorités mettent en garde contre la propagation de rumeurs évoquant une autorisation de la culture de la pastèque, estimant que de telles allégations ne servent en rien les intérêts de l’agriculture locale. Au contraire, elles pourraient accélérer la dégradation des ressources restantes, menacer l’équilibre environnemental et encourager des pratiques irresponsables.
Face à cette situation, la préfecture appelle les citoyens et les acteurs concernés à faire preuve de vigilance et à se référer exclusivement aux sources officielles, afin d’éviter toute désinformation susceptible de porter atteinte aux ressources vitales communes.







