Portrait-robot du cyber-consommateur

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Revue de presseKiosque360. Une étude réalisée par la plateforme de vente en ligne Kaymu a récemment été publiée. Parmi le cœur de cible? Des hommes, en majorité âgés de 25 à 34 ans. Les détails.

Le 28/10/2015 à 00h25

Quelle est la cible de choix du e-commerce? Une étude de la plateforme de vente en ligne Kaymu.ma, relayée par L'Economiste dans son édition du 28 octobre, a récemment été publiée et apporte de nombreux éléments de réponses. Il s’agit d’un rapport réalisé sur deux ans, basé sur un échantillon de 500.000 visiteurs (soit 3% du nombre global des internautes marocains) et un sondage effectué auprès de 250 personnes.

Ainsi, on apprend que les consommateurs marocains sont à 58% des hommes dont la tranche d'âge se situe entre 25 et 34 ans. Cette tranche d'âge représente le cœur de cible des cyber-consommateurs à 38%. Suivent ensuite les 18-24 ans (33%), les 35-44 ans (20%), les 45-54 ans (6%) puis les 55-64 ans (3%).

En termes de répartition géographique, les acheteurs de Casablanca occupent la première place en matière de transactions internet (39%), suivis de ceux de Rabat (18%), Marrakech (10%), Agadir (9%), Fès (6%) et Tanger (5%). Au niveau des petites localités et des villes moyennes, l'entreprise a enregistré 13% de ses commandes.

Concernant les produits les plus commandés en ligne, c'est le high-tech qui remporte le plus de clics et draine le plus d'argent, suivi du prêt-à-porter, des accessoires et bijoux, des parfums/cosmétiques, puis des articles de cuisine.

Pour ce qui est des outils technologiques utilisés pour passer les commandes, l'internaute privilégie encore le bon vieil ordinateur à 55%, avant les Smartphones à 36%, et les tablettes numériques à 9%.

Les sources de trafic, enfin, sont dominées par les deux mastodontes du Web: Google (34%) et Facebook (30%), tandis que le résultat via moteur de recherche ne s'élève qu'à 11%.

Si, entre le 3ème et le 4ème trimestre 2014, le secteur du e-commerce a enregistré une croissance de 50% (cette performance devrait passer à 75% d'ici fin 2015), les consommateurs demeurent méfiants quant à cette pratique. Pour l'instant, beaucoup sont encore obnubilés par la “peur de la fraude” ou celle de payer avant d'avoir reçu sa commande.

Par Sanae El Asrawi
Le 28/10/2015 à 00h25