Le Maroc et la BAD, une success-story

Vue générale du siège de la Banque africaine de développement dans le quartier des affaires du Plateau, à Abidjan en Côte d'Ivoire, le 5 juin 2020.  . Issouf SANOGO / AFP

Revue de presseKiosque360. A l’occasion de la 57ème édition des assemblées annuelles de la Banque africaine pour le développement (BAD) vendredi 27 mai à Accra, le partenariat avec le Maroc a été mis en avant. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Aujourd’hui le Maroc.

Le 29/05/2022 à 18h37

La synergie entre le Royaume et la Banque africaine pour le développement (BAD) a été saluée en marge de la 57ème édition des assemblées annuelles de la Banque africaine pour le développement (BAD), organisée à Accra. A cette occasion, le président de la Banque a réaffirmé l’engagement de son institution d'appuyer la dynamique des réformes économiques et sociales du pays, notamment la mise en œuvre du Nouveau modèle de développement (NMD), rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 30 mai.

L’appui financier de la Banque au profit de l’économie nationale représente un portefeuille actif de l’ordre de 4 milliards de dollars couvrant une quarantaine d’opérations, révèle le journal en s'appuyant sur les chiffres ayant filtré.

Dans un contexte de crise, le Maroc a su faire face, souligne la BAD. Le journal précise qu’en appuyant le secteur privé et en investissant dans le capital humain, le Maroc a protégé son tissu productif des aléas de la crise sanitaire et s’engage dans une voie de relance en ligne avec les orientations du NMD. Résultat: un rebond de 7,2% de la croissance économique du Maroc en 2021, soit +0,5% par rapport à la moyenne africaine.

Aujourd’hui, face à l’impact du conflit en Ukraine et des conditions climatiques difficiles, la BAD prévoit pour le Maroc une croissance de 1,8% en 2022 et de 3,3% en 2023. Quant à l’inflation, elle devrait dépasser le seuil des 4,4%, avant de revenir à la normale en 2023.

Au vu du succès de la coopération avec le Maroc, la BAD ambitionne également de rééditer l’exploit du complexe Noor Ouarzazate à travers le projet Desert To Power, un projet de 20 milliards de dollars visant à fournir de l’énergie à 250 millions de personnes dans les pays qui composent la bande sahélienne.

Par Fayçal Ismaili
Le 29/05/2022 à 18h37