Exposition. L’Atelier 21 présente «Les natures invisibles» de Najia Mehadji et Yamou au comptoir des mines de Marrakech

Najia Mehadji et Abderrahim Yamou

Najia Mehadji et Abderrahim Yamou. . adil gadrouz

Du 5 février au 8 mars 2026, la galerie L’Atelier 21 réunit Najia Mehadji et Yamou au Comptoir des Mines de Marrakech pour «Les natures invisibles», une exposition inédite qui explore, à travers l’abstraction, les forces vitales du vivant et leur résonance cosmique.

Le 04/02/2026 à 11h39

La galerie d’art L’Atelier 21 présente l’exposition Les Natures invisibles de Najia Mehadji et Yamou du 5 février au 8 mars 2026 au comptoir des Mines de Marrakech.

Les œuvres inédites de ces deux artistes explorent les forces vitales du vivant et leurs résonances cosmiques à travers deux démarches majeures de l’art contemporain. Ce dialogue sensible entre deux figures emblématiques de la scène artistique contemporaine, dont les recherches plastiques, bien que distinctes, se rejoignent dans une même attention portée aux énergies fondamentales de la nature.

L’exposition met en lumière le lien intime entre formes organiques et dimension cosmique, invitant le regard à circuler entre l’infiniment petit et l’infiniment grand.

Peinture, matière et mouvement deviennent ici les vecteurs d’une exploration du vivant, où les œuvres de Najia Mehadji et de Yamou s’affranchissent de toute représentation littérale pour révéler des dynamiques invisibles, des rythmes et des forces en perpétuelle transformation.

Dans le texte du catalogue, le commissaire de l’exposition Olivier Rachet éclaire ce rapprochement en soulignant que «l’art ne reproduit pas le visible de façon littérale, mais rend perceptible le souffle cosmique de l’univers, l’impalpable présence de l’infini dans chaque portion de réalité». Il inscrit ainsi le travail des deux artistes dans la lignée de l’abstraction moderniste, marquée notamment par la rencontre avec le motif de l’arabesque.

Loin d’un simple héritage ornemental, cette arabesque devient chez Mehadji et Yamou un élément vivant, traversé par le mouvement, l’énergie et la respiration du monde. «S’il n’est pas interdit de percevoir dans leurs œuvres des évocations florales, végétales ou paysagères, celles-ci ne prennent sens qu’à travers le lien qu’elles entretiennent avec le cosmos, le vivant et le non-visible», précise encore Olivier Rachet.

Avec Les natures invisibles, L’Atelier 21 offre ainsi une expérience contemplative où l’œuvre devient espace de circulation entre matière et immatérialité, entre nature et infini, invitant le spectateur à une lecture intérieure du monde.

Par La Rédaction
Le 04/02/2026 à 11h39