Le sens du tatouage contemporain s’est profondément déplacé. Il n’exprime plus, comme chez les Amazighs ou les bandes urbaines, l’appartenance à un groupe: il affirme au contraire la singularité d’un parcours strictement individuel. Par Mohamed Métalsi, urbaniste, docteur en esthétique, historien d’art, chercheur, ancien directeur de l’Institut du monde arabe de Paris et ancien doyen de la Faculté Euromed de Fès.