Tous les articles correspondant à #Tahar Ben Jelloun

Mon ami
Comme la plupart des personnes de ma génération, j’ai grandi avec les chansons de Abdelwahab Doukkali. Notre amitié est née un été à Tanger. La mort d’un ami, c’est un peu la nôtre qui est entamée. On a beau s’y attendre, on est sous le choc quand ça arrive.
«Je t’aime moi non plus: France-Maroc»: Le requiem d’un documentaire pour les cons
Le 5 avril, la chaîne France 5 a consacré un large créneau de son programme au Maroc et aux relations que le Royaume entretient avec la France. Cette fois-ci, pas de spectacle d’humour ni de show musical pour mettre en valeur les liens culturels qui unissent les deux pays, mais deux documentaires et un débat dont la teneur et le timing interrogent. Car, de contre-vérités en ellipses et en raccourcis très douteux, la soirée franco-marocaine de France Télévisions a péché à bien des égards, virant à la propagande anti-marocaine.
Billet littéraire KS. Ep 79. «Chants pour l’Afrique et les continents qui n’ont pas peur» de Kebir Mustapha Ammi, ou la mémoire en feu
Kebir Mustapha Ammi livre un recueil de veille, de fidélité et de traversée poétique, porté par une parole libre et habitée. Entre l’intime et l’Histoire, le poète fait surgir les blessures anciennes, les élans du présent et ces villes devenues des chambres de mémoire. Un livre où l’Afrique se dit à la fois comme terre vive, conscience blessée et horizon de dignité, sous le regard complice de Tahar Ben Jelloun qui en signe la préface.
Assassinat d’une famille
Ce que font certains colons en Cisjordanie est de l’ordre du crime. Quatre hauts gradés israéliens viennent de condamner sévèrement les actions de ces colons. Ils ont dit: «Ce sont des pogroms purs et simples».
Photo Tanger lance son concours de photographie pour jeunes talents
Avec Photo Tanger, la ville du Détroit se dote d’un nouveau rendez-vous artistique dédié à la photographie. Cette première édition, placée sous la présidence de Tahar Ben Jelloun, propose notamment un concours international ouvert aux jeunes photographes, dans l’ambition de renouer avec l’héritage visuel de Tanger tout en révélant de nouvelles voix créatives.
Parution. «Pigiste au Monde» de Tahar Ben Jelloun: chronique d’une initiation
C’est l’histoire autobiographique d’un jeune Maghrébin arrivé en France, entrant avec crainte et admiration dans les couloirs enfumés du quotidien «Le Monde». Entre souvenirs lumineux et blessures tenaces, Tahar Ben Jelloun livre une traversée de près de quarante ans, où la subjectivité assumée fait basculer l’institution dans le romanesque et la mémoire personnelle dans l’histoire collective.
«Pigiste au Monde»: sans nostalgie, ni regrets, Tahar Ben Jelloun raconte les coulisses de sa collaboration avec «Le Monde»
Dans ce nouvel ouvrage, paru aux éditions Gallimard, Tahar Ben Jelloun fait le récit de son expérience au journal «Le Monde», avec lequel il a collaboré en tant que pigiste de 1973 à 2011. Un récit qui nous entraîne dans les coulisses du journal, siège de belles amitiés et de redoutables rivalités, et apporte un précieux éclairage sur le traitement médiatique accordé tant au Maroc qu’à l’Algérie à travers le temps par le média.
Tahar Ben Jelloun perce le mystère de la lumière à la galerie d’art L’Atelier 21
Du 27 janvier au 7 mars 2026, la galerie d’art L’Atelier 21 accueille la nouvelle exposition de l’artiste peintre Tahar Ben Jelloun, «Au gré de la lumière», laquelle réunit une série de dix vitraux réalisés à partir de ses peintures par le maître verrier Philippe Brissy.
Gratuité
La gratuité est ce qui se fait sans retour, sans intérêt, sans calcul. Un geste aussi simple et beau que le vol d’une libellule un matin de printemps. C’est une intervention non préméditée pour venir en aide à une personne en difficulté sans rien attendre en échange. Pas même un merci.
Le juridique
La pagaille régnant sur certains réseaux sociaux est telle que le juridique a été obligé d’intervenir et de mettre un peu d’ordre dans cette forêt hirsute. Nous sommes loin d’avoir assaini la situation. Entre les «influenceurs et influenceuses» installés à Dubaï, des apprentis-sorciers qui se croient malins et des voyous sans scrupule, la scène virtuelle est des plus toxiques.