Tous les articles correspondant à #souk

Le maâzi s’invite à la table de l’Aïd: à Médiouna, la chèvre a ses adeptes
À l’approche de l’Aïd al-Adha, le souk d’Al Majjatia Oulad Taleb à Médiouna, dans la périphérie de Casablanca, connaît une activité particulière autour de la vente des chèvres. Face aux prix élevés des moutons, certaines familles se tournent cette année vers le «maâzi», proposé entre 1.000 et 3.000 dirhams selon la taille et la qualité de la bête.
Aïd al-Adha: le ministre El Bouari se veut rassurant face aux défis de la spéculation
Avec un cheptel de 8 à 9 millions d’ovins et caprin, le ministre de l’Agriculture Ahmed El Bouari se veut rassurant pour l’Aïd, tout en annonçant des mesures fermes contre la spéculation et pour la protection du pouvoir d’achat des consommateurs. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Aïd Al-Adha 2026: voici les prix des moutons au souk de Tnine Chtouka
L’Aïd Al-Adha 2026 s’annonce sous de bons auspices au souk de Tnine Chtouka, à 70 kilomètres de Casablanca. Portés par une météo clémente et un cheptel vigoureux, les professionnels du bétail tordent le cou aux rumeurs de cherté. Voici la réalité des prix. Reportage.
Moins cher et plus abondant, l’oignon espagnol l’emporte sur le local dans les marchés d’Agadir
Dans le Souss-Massa, précisément à Agadir l’oignon importé d’Espagne s’impose depuis mi-Ramadan sur les marchés locaux, notamment au Souk El Had, en raison de son prix plus accessible. Face à un oignon marocain atteignant jusqu’à 18 dirhams le kilogramme, les consommateurs privilégient cette alternative moins chère, malgré une qualité jugée inférieure.
Le36. EP500. Du Moyen-Orient au souk du coin: comment un chennaq relie les missiles… au prix du mouton
Alors que l’Aïd Al-Adha est encore à deux mois, un chennaq prend déjà les devants et prévient que le mouton de cette année ne sera pas donné. Interrogé sur cette hausse programmée, il sort l’argument lourd: la guerre au Moyen-Orient. Les tensions agiteraient les marchés, renchériraient l’alimentation animale et finiraient par atteindre l’enclos du souk. Une trajectoire si longue que même le cheptel semble ignorer qu’il y participe.
Défaillances dans la gestion des marchés à Rabat: la mairie face à ses contradictions
La gestion des marchés collectifs à Rabat suscite de fortes tensions au sein du Conseil communal, où majorité et opposition s’affrontent autour de l’efficacité du mode de gestion déléguée. Entre dénonciation de dysfonctionnements persistants et défense de réformes progressives, le débat trahit les défis structurels d’un secteur vital pour l’économie locale et le quotidien des commerçants et des citoyens. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
CNSS: des déclarations falsifiées pour décrocher des marchés publics
Des investigations menées auprès des acteurs opérant dans la location des souks hebdomadaires révèlent que des candidats à ces appels d’offres falsifient leurs déclarations auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour décrocher des contrats publics. Ces pratiques impliqueraient des présidents de communes et des sociétés écrans. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Derb Ghallef: les propriétaires du foncier de la célèbre joutiya montent au créneau
Alors que le mythique marché de Derb Ghallef s’apprête à laisser place à un centre commercial, les propriétaires des terrains réclament justice. Depuis près d’un demi-siècle, elles dénoncent l’occupation de leurs biens sans indemnisation ni régularisation. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
La commune de Casablanca met fin au contrat avec la Sonadac pour la gestion des marchés Korea et Laâyoune
Le Conseil de la ville de Casablanca va prendre en main la gestion directe, tout en devenant propriétaire, des souks de Koréa et de Laâyoune. Exit donc la Société nationale d’aménagement communal (Sonadac). Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Souks: un milliard de dirhams pour préserver le moteur de l’économie rurale
Le gouvernement investit un milliard de dirhams pour moderniser les souks hebdomadaires. Au-delà de leur dimension culturelle, ces marchés représentent un levier économique crucial pour les zones rurales: fixation des populations, écoulement des produits locaux et dynamisation du commerce de proximité. Cet article est une revue de presse tirée du Magazine Hebdomadaire Challenge