Tous les articles correspondant à #Sahel

Général Hassan, l’ombre algérienne sur le Mali
Abdelkader Aït Ouarabi, alias général Hassan, est un pur produit du système algérien. Un homme dont la trajectoire épouse les zones les plus opaques du régime sécuritaire: la Décennie noire, les purges du Département du renseignement et de la sécurité, les guerres de clans, puis cette projection sahélienne où l’Algérie affirme combattre le terrorisme tout en étant son démiurge maléfique. Portrait d’une boîte d’allumettes.
Attaques armées contre des convois au Mali: la détresse des chauffeurs marocains
Des camions marocains en route vers Bamako ont été la cible d’attaques armées coordonnées dans le nord du Mali, faisant craindre pour la vie des chauffeurs et révélant l’absence de sécurité sur les axes routiers sahéliens. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Le rôle de l’Algérie dans le terrorisme malien: une enquête de Jeremy H. Keenan
Consultant sur le Sahara et le Sahel pour de nombreuses organisations internationales, dont les Nations unies et la Commission européenne, Keenan a consacré plusieurs livres à la fabrication du terrorisme sahélien par les services algériens. Il ne décrit pas seulement une infiltration de groupes armés. Il accuse un système. Selon lui, la crise malienne est l’aboutissement d’une stratégie algérienne visant à contrôler le Sahara.
Abou al-Bara al-Sahraoui, l’enfant du Polisario devenu gouverneur de Daech au Sahel
Les camps de Tindouf ont servi de matrice à des trajectoires jihadistes qui alimentent aujourd’hui les guerres du Sahel. Son père, Adnan Abou Walid al-Sahraoui, ancien cadre militaire du Polisario, a fondé l’État islamique dans le Grand Sahara. Le fils, Abou al-Bara al-Sahraoui, lui-même né à Tindouf, lui succède désormais et incarne cette continuité explosive entre séparatisme, sanctuaires algériens et terrorisme sahélien.
Mali: Bourita dénonce une «connivence claire» entre séparatisme et terrorisme
En réitérant sa condamnation des attaques terroristes au Mali, le Maroc a affirmé avoir relevé «maintenant une connivence claire entre le séparatisme et le terrorisme», a déclaré mercredi à Rabat Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, lors d’un point de presse conjoint avec Christopher Landau, secrétaire d’État adjoint des États-Unis.
Le Mali porte un coup très dur à Alger en retirant sa reconnaissance à la fantomatique «Rasd»
C’est un tournant diplomatique décisif que vient d’enregistrer ce vendredi 10 avril la sous-région nord-ouest africaine. Le Mali, pays voisin de l’Algérie et vaisseau amiral de l’Alliance des pays du Sahel (AES), a officiellement annoncé avoir retiré sa reconnaissance de la pseudo «Rasd». Par la même occasion, il déclare soutenir le plan marocain d’autonomie du Sahara comme seule base crédible pour le règlement de ce différend. Ce basculement constitue une onde de choc diplomatique de grande amplitude pour le régime d’Alger.
Polisario: un proxy iranien aux portes du Sahel
Dans une analyse publiée le 26 mars 2026, Horn Review pose une question qui déborde le seul Sahel: le modèle iranien de guerre par procuration peut-il gagner l’Afrique sahélienne? En citant explicitement le Polisario, l’enjeu n’est plus seulement une insurrection locale ni même une rivalité régionale figée, mais la possibilité qu’un acteur maghrébin serve de point de contact entre l’architecture d’influence de Téhéran, les circuits sahéliens de circulation des hommes et des armes, et une conflictualité diffuse.
Le réchauffement de l’Afrique ne date pas d’aujourd’hui
Le but de cette chronique n’est pas d’alimenter le débat entre «catastrophistes» et «climato-sceptiques», mais de porter sur le phénomène un simple regard d’historien, loin des passions et des anathèmes.
Du Sahel au Proche-Orient, l’ascension stratégique du Maroc, selon La Razón
Dans un contexte marqué par le retrait de la France du Sahel et l’absence d’un leadership européen affirmé, le Maroc renforce sa projection internationale en tant qu’acteur de stabilité et de sécurité, avec le soutien croissant des États-Unis au Sahel comme au Proche-Orient.
Le passé saharien du Maroc remonte au 8ème siècle
Tout le Maroc s’enrichissait à partir de Sijilmassa. Le fret caravanier venu du sud consistait en or produit au Bambouk, à proximité du fleuve Sénégal, au Bouré sur le Niger et au Lobi sur la Volta. Mais l’or n’était pas le seul produit fourni par le sud.