Tous les articles correspondant à #Production

Fruits: pourquoi les prix ne baissent pas malgré une surproduction évidente
Production record, mais prix toujours élevés: le marché des fruits de saison ne suit pas la logique habituelle de l’offre et de la demande. Alors que la disponibilité des fruits augmente sur le marché national, les tarifs observés dans les circuits de vente ne reflètent pas cette abondance. D’où provient ce décalage? Éléments de réponse.
FAO: le Maroc récolte davantage, mais reste fortement dépendant des importations
Céréales, sucre, pêche et fret maritime: la FAO dresse un état des lieux contrasté de la position du Maroc dans les échanges alimentaires mondiaux. Si les pluies favorisent un redressement de la production agricole, le Royaume reste fortement dépendant des importations pour couvrir ses besoins.
Poulets et œufs: pourquoi les prix ont chuté et ce que cela coûte aux producteurs
Poulet vendu à 7 dirhams le kilo à la sortie des fermes, contre un coût de revient de 13 dirhams le kilo. Œuf vendu à 35 centimes, pour un coût de production de 90 centimes. Selon les producteurs, le secteur avicole ne couvre plus ses charges. Explications.
Agriculture: Ahmed El Bouari confirme une récolte céréalière record de 90 millions de quintaux
Le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, a confirmé, mardi devant la Chambre des conseillers, que la récolte céréalière du Maroc pour la saison 2026 devrait atteindre 90 millions de quintaux, dont 44 millions de blé tendre. Le ministre est également revenu sur les efforts de collecte, de mécanisation et de stockage, avant d’être interpellé sur la polémique liée au cheptel et à l’offre de moutons durant l’Aïd al-Adha.
Le blé, une production de plus en plus stratégique
En 2024-2025, le blé est devenu la deuxième céréale la plus consommée en Afrique sud-saharienne, derrière le maïs. Or, la production locale est insuffisante pour répondre à la demande. Pour l’année 2024-2025, les importations africaines de blé ont atteint 55,6 millions de tonnes. Quelles sont les solutions d’avenir compte tenu de l’augmentation des besoins africains en blé?
L’huile d’olive repasse sous la barre des 50 dirhams grâce aux récentes pluies
Dans certaines régions du pays, à l’instar de Laâttaouia dans la province d’El Kelaâ des Sraghna, les cours de l’huile d’olive affichent une baisse significative en ce début de campagne. Portée par les précipitations généreuses des derniers mois, la saison 2025-2026 s’annonce exceptionnelle en termes de rendement. Si cette situation profite directement aux consommateurs, avec des prix repassant sous la barre des 50 dirhams le litre, elle fragilise néanmoins une partie des agriculteurs. Ces derniers se retrouvent pris en étau entre l’effritement des prix de vente, la flambée des coûts de production et une pénurie persistante de main-d’œuvre.
Production en hausse, ouvriers en baisse: l’agriculture marocaine face à un nouveau choc structurel
Longtemps éclipsée par le stress hydrique, la pénurie de main-d’œuvre agricole s’impose désormais comme l’un des principaux défis du secteur agricole marocain. En dépit de salaires en forte hausse, les exploitants peinent à recruter, au point de voir une partie des récoltes menacée. Les producteurs alertent sur une crise structurelle aux lourdes conséquences économiques.
Grande campagne oléicole à Taourirt: la barre des 30.000 tonnes en vue
À Taourirt, la récolte des olives a démarré sous les meilleurs auspices. Dans les vergers, les agriculteurs s’activent autour d’une production annoncée abondante, parmi les plus importantes de ces dernières années, augurant d’un millésime particulièrement prometteur pour l’huile d’olive locale.
L’œil de Gueddar. Industrie militaire: des projets lancés et mazal mazal
Le Maroc accélère sa montée en puissance industrielle: en 10 ans, les importations d’équipements ont bondi de 132%
Portées par la modernisation du tissu productif et la diversification des filières industrielles, les importations marocaines de biens d’équipement ont bondi de plus de 132% entre 2014 et 2024, atteignant 178,9 milliards de dirhams. Cette dynamique, tirée par des secteurs stratégiques tels l’automobile, l’aéronautique et l’énergie, traduit une montée en gamme technologique de l’industrie nationale. Décryptage.