Tous les articles correspondant à #Légumes

Légumes frais: le Maroc exporte plus de 2 milliards de dollars et intègre le top 10 mondial
Portée par une hausse de la valeur unitaire de ses produits, l’offre maraîchère marocaine poursuit son ascension sur les marchés internationaux. Selon Agriculture et Agroalimentaire Canada, le Royaume figure désormais parmi les dix premiers exportateurs mondiaux de légumes frais, malgré un recul des volumes expédiés.
Marché Rufisque de Dakar: le pourrissement rapide des légumes et les voleurs rendent difficile le quotidien des commerçants
D’un côté, le gouvernement reconnaît que les pertes post-récolte affectent 40% de la production agricole, de l’autre les vendeurs de légumes attendent des mesures concrètes pour limiter leurs pertes de revenus. Des chambres froides seraient les bienvenues pour conserver oignon, tomate, gombo... et refroidir les ardeurs des malfrats qui volent ce que le soleil n’a pas abîmé.
Bamako: au marché de légumes Wonida, l’adaptation à la crise comme seule recette
Wonida est un espace de vente de légumes en plein cœur de Bamako où beaucoup de femmes viennent s’approvisionner, les prix y étant plus abordables qu’ailleurs. Mais jusqu’à quand s’interrogent les habitants de la capitale.
Cameroun. Engrais chimiques: du champ à l’assiette, les menaces du surdosage planent toujours
Azote, phosphore, potassium... bien que connus pour leurs effets néfastes sur le sol, les nappes phréatiques et le consommateur, les engrais chimiques sont encore largement utilisés par les agriculteurs camerounais. Le recours démesuré aux engrais chimiques est d’autant plus préoccupant que l’agriculture vivrière est le premier pourvoyeur d’emplois du pays où la tomate est le leader du maraîchage avec le piment, le poivron et la gombo.
Les prix des légumes de base s’envolent
Les pommes de terre et les oignons sont caractérisés par une hausse historique dans plusieurs marchés du pays, atteignant jusqu’à 10 dirhams le kilo pour la pomme de terre et 15 dirhams pour l’oignon. Les consommateurs pointent du doigt le rôle des intermédiaires, et appellent les autorités à intervenir pour stabiliser les prix et protéger le pouvoir d’achat des familles. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Moins cher et plus abondant, l’oignon espagnol l’emporte sur le local dans les marchés d’Agadir
Dans le Souss-Massa, précisément à Agadir l’oignon importé d’Espagne s’impose depuis mi-Ramadan sur les marchés locaux, notamment au Souk El Had, en raison de son prix plus accessible. Face à un oignon marocain atteignant jusqu’à 18 dirhams le kilogramme, les consommateurs privilégient cette alternative moins chère, malgré une qualité jugée inférieure.
Le36. EP501. Quand un vendeur de légumes explique tout… sauf ses tarifs
Convoqué par la Brigade, un vendeur de légumes arrive avec la tête de celui qu’on accuse à tort. Le navet à 10 dirhams le kilo, alors que personne ne sait vraiment quoi en faire, le poivron à 12, le concombre à 15, l’aubergine à 10, les carottes à 6 et les oignons à 15… Tout ça, explique-t-il, serait la faute des intermédiaires. Lui ne fait que suivre le marché. Toujours les spéculateurs. Ces fantômes que personne ne voit jamais mais qui justifient toutes les hausses.
Conakry. «Nous produisons tout ce qui est maraîcher»: les femmes en première ligne contre la pénurie de légumes
Trop abondante, l’eau perturbe le calendrier cultural. Rare, le liquide vital empêche des rendements de légumes qui soient à la hauteur de la ténacité de ces femmes regroupées en Union des maraîchères de Conakry. Et là ne s’arrêtent pas leurs difficultés. Maniant la houe et l’arrosoir à longueur d’année, ces agricultrices ont la conviction de pouvoir produire davantage si quelques attentions leur étaient prêtées.
Flambée du prix des légumes dans les marchés pendant le Ramadan
Les prix de plusieurs légumes de consommation courante connaissent une hausse marquée dans les marchés marocains, avec des augmentations atteignant parfois plusieurs dirhams par kilogramme. Cette situation, attribuée à plusieurs facteurs dont les conditions climatiques, l’exportation et la multiplication des intermédiaires, accentue la pression sur le pouvoir d’achat des ménages, particulièrement durant le mois de Ramadan marqué par une forte demande. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Tomates: les exportations marocaines vers l’UE ont bondi de 44% entre 2013 et 2025
Entre 2013 et 2025, les exportations marocaines de la tomate vers l’UE ont enregistré un bond de 44%, au moment où les ventes de ses principaux concurrents européens, l’Espagne et les Pays-Bas, ont chuté respectivement de 47,14% et de 18,45%. Le Royaume s’affirme ainsi comme le deuxième fournisseur du marché communautaire.