Tous les articles correspondant à #Inflation

Le Maroc vise 5,3% de croissance en 2026 grâce au rebond agricole et à l’effort public
Portée par une reprise du secteur agricole et un boom de 15,4% des recettes de l’État, l’économie marocaine accélère en 2026 tout en ramenant l’inflation à 0,4%. Malgré un déficit commercial en hausse de 20,8%, le gouvernement anticipe une trajectoire consolidée autour de 4,2% de croissance à l’horizon 2029. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Éco.
Croissance 2026 revue à la hausse: Nadia Fettah mise sur une «transformation structurelle» de l’économie marocaine
Comme le prévoit la loi organique relative aux lois de finances, la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, a présenté ce mercredi 22 juillet devant le Parlement un exposé détaillé sur l’exécution de la loi de finances 2026, le cadre de préparation du PLF 2027 ainsi que la programmation budgétaire triennale 2027-2029. Tour d’horizon des principaux enseignements.
Le coût de la vie: la nouvelle fracture mondiale
Les Américains l’appellent «affordability», et le sujet galvanise aujourd’hui l’opinion publique. Il pourrait d’ailleurs peser lourdement sur les élections de mi-mandat de novembre 2026 aux États-Unis.
Gaz naturel: les flux vers le Maroc reculent de 15,9% au premier semestre 2026 malgré le rebond de juin
Les flux de gaz naturel vers le Maroc ont reculé de 15,9% sur un an au premier semestre 2026, à 3.991 GWh. Une contraction concentrée sur mars et avril, avant un net redressement en mai et juin. La reprise de fin de semestre n’efface toutefois pas le déficit accumulé par rapport à 2025, année durant laquelle le Royaume avait absorbé près du quart des exportations gazières espagnoles.
Mauritanie. Distribution de l’aide alimentaire aux familles: «l’attente sous le soleil est pénible»
Recevoir à titre gracieux du sucre, de l’huile, des pâtes... est bienvenu pour les 352.000 familles bénéficiaires de l’initiative du président Mohamed Cheikh el-Ghazouani afin d’atténuer l’effet dominos induit par la flambée des hydrocarbures. Mais dans les centres de distribution la désorganisation de la distribution de ces denrées est décriée par certains.
Mauritanie: à quoi servent les 30 millions d’animaux d’élevage si la viande est si chère
La viande est trop chère au goût de nombreux habitants de Nouakchott, habitués à en prendre dès le petit-déjeuner. Un véritable paradoxe dans un pays qui compte 6 à 7 animaux d’élevage par habitant, un des ratios les plus élevés en Afrique.
Les fraqchia, motif de divorce entre le PAM et le RNI?
Hicham El Mhajri, député du PAM, hausse le ton contre le gouvernement Akhannouch, lors de son passage jeudi 18 juin dans l’émission «Lil Hadith Baqiya», diffusée sur la SNRT. Le député plaide pour la création d’une commission d’enquête sur la gestion du dossier de l’Aïd al-Adha et dénonce l’incapacité de l’Exécutif à contenir l’inflation.
Classement des économies de la Coupe du monde 2026: le Maroc talonne la Côte d’Ivoire et devance l’Égypte
Le Maroc figure dans le cercle restreint des économies africaines les plus performantes de la Coupe du monde économique imaginée par BMI pour 2026. L’exercice de prospective macroéconomique inspiré du format de la Coupe du monde de football a permis au Royaume de se distinguer grâce à sa solidité de ses fondamentaux, sa maîtrise de l’inflation et sa capacité de résilience dans un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques et le ralentissement de plusieurs grandes économies.
Produits alimentaires: comment casser la spirale de la hausse des prix, selon l’Alliance des économistes istiqlaliens
L’Alliance des économistes istiqlaliens a réuni, jeudi 11 juin, des responsables politiques, des professionnels et des experts afin d’identifier les causes profondes de la flambée des prix, notamment des produits alimentaires, et les pistes de réforme.
Recomposition de l’ordre du Golfe: le piège de puissance
La crise irano-américaine de 2026 est moins une surprise stratégique qu’une illustration de ce que certains analystes qualifient de «piège de puissance», dans le prolongement des réflexions de Paul Kennedy sur les limites de la puissance et le coût des engagements extérieurs.