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PLF 2027: les recettes fiscales attendues en hausse de 15,6%, à 22% du PIB
Les recettes fiscales devraient culminer à 423,5 milliards de dirhams en 2027, en hausse de 15,6% sur un an, selon les prévisions du PLF 2027. Cette progression s’inscrit dans une dynamique de renforcement des recettes de l’État, portée notamment par l’impôt sur les sociétés, dont les recettes sont attendues en hausse de 32,2%.
Qui seront les gagnants de la réforme de l’IR? Pourquoi les 10.000 DH annoncés par Lekjaa prêtent à confusion
Entre salaire brut, revenu net imposable et salaire net effectivement perçu, les mécanismes de la réforme de l’impôt sur le revenu (IR) prévue par le PLF 2027 ont donné lieu à de nombreuses interprétations erronées. La distinction est pourtant essentielle pour comprendre qui bénéficiera de l’exonération annoncée par le gouvernement, comment elle sera calculée et pourquoi deux salariés percevant le même salaire peuvent ne pas être imposés de la même manière. Décryptage.
Réforme de l’IR: les nouveaux barèmes de 2027 à 2030, étape par étape vers un taux maximal de 30%
Le gouvernement engage une refonte progressive de l’impôt sur le revenu (IR), avec pour objectif de ramener le taux marginal maximal de 37% à 30% à l’horizon 2031. Le projet de loi de finances 2027 détaille les barèmes qui seront appliqués chaque année, de 2027 à 2030, avant l’aboutissement de cette réforme. En parallèle, le seuil annuel exonéré sera relevé de 40.000 à 60.000 dirhams dès janvier 2027 et l’abattement pour frais professionnels passera de 25% à 45%.
Exclusif. Une réforme «historique» de l’Impôt sur le revenu: ce qui va changer pour les salariés dès 2027
Le gouvernement El Mansouri s’apprête à engager une refonte historique de l’impôt sur le revenu (IR), dont les premiers effets se feront sentir dès 2027. Seuil d’exonération relevé d’un coup de 40.000 à 60.000 DH par an, abattement pour frais professionnels porté de 25% à 45% et nouveau barème progressif à l’horizon 2031: la combinaison de ces mesures pourrait exonérer d’IR jusqu’à 87% des salariés du secteur privé. Un virage fiscal inédit, dont le coût est estimé à près de 20 milliards de dirhams sur cinq ans, qui vise à réduire la pression fiscale sur les salariés et à soutenir leur pouvoir d’achat.
Impôt sur le revenu: les premiers détails de la réforme
Présentée comme l’une des mesures phares du programme électoral du Parti authenticité et modernité (PAM), la réforme de l’impôt sur le revenu (IR) figure bien dans la feuille de route du gouvernement El Mansouri pour 2026-2031, mais avec des paramètres moins ambitieux que ceux annoncés durant la campagne. Le seuil d’exonération sera relevé de 40.000 à 60.000 DH de revenu net imposable annuel, tandis que le taux marginal maximal passera de 37% à 30%, contre 20% promis par le parti du Tracteur. Les détails.
Majorité. Ce qui rapproche et ce qui distingue les programmes des quatre partis
Pouvoir d’achat, salaires, retraites, fiscalité, création d’emplois… Le360 a passé au crible les programmes du PAM, de l’Istiqlal, de l’USFP et du PPS. Si les quatre partis convergent sur les priorités sociales et économiques, leurs propositions diffèrent par leur portée, leurs modalités et leur financement.
Exonération jusqu’à 15.000 DH, baisse du taux maximal: voici combien coûterait la réforme de l’IR proposée par le PAM
C’est l’une des mesures phares du programme électoral du Parti authenticité et modernité (PAM). Le parti du Tracteur propose de revoir profondément le barème de l’impôt sur le revenu (IR) appliqué aux salaires, avec pour objectif affiché de réduire la pression fiscale sur les salariés. Une réforme qui toucherait potentiellement la quasi-totalité des salariés, du secteur public comme du secteur privé, mais dont le coût pour les finances publiques pourrait être particulièrement élevé. Analyse.
Fiscalité: la réforme peut-elle réduire l’avantage concurrentiel de l’informel?
À partir du 1er juillet 2026, le Maroc franchira une nouvelle étape dans sa lutte contre l’informel. Retenue à la source élargie, traçabilité renforcée et sanctions durcies doivent réduire les zones grises de l’économie. Pour les PME, ces mesures suffiront-elles à rétablir une concurrence plus équitable entre les acteurs du formel et ceux qui échappent encore aux règles du jeu?
Le fisc resserre l’étau sur les influenceurs et le commerce en ligne
La Direction générale des impôts (DGI) intensifie sa surveillance sur les revenus générés par les influenceurs sur les réseaux sociaux ainsi que sur ceux issus du commerce électronique. Une série de mesures fiscales, déjà en cours de déploiement ou prévues dans les prochaines lois de finances, vise à intégrer ces acteurs dans le circuit formel et à lutter contre l’évasion fiscale. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Le top 10 africain des recettes fiscales: Tunisie, Seychelles et Maroc dans le peloton de tête
Dans un continent où la moyenne des recettes fiscales peine à dépasser 16% du PIB, une poignée de nations se distingue par sa capacité de mobiliser des ressources internes.