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CAN 2026: un succès sportif aux résonances géopolitiques pour le Maroc et l’Afrique
La Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, dépasse largement le cadre sportif. Dans une contribution publiée sur la revue Telos, Cyrille Bret, maître de conférences à Sciences Po, et Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE), proposent une lecture géopolitique de l’événement, qu’ils présentent comme un révélateur des dynamiques africaines contemporaines.
‏Dans un monde instable et contraint, le Maroc doit gouverner par l’avantage structurel
Économie, investissement, géostratégie: une feuille de route pour le temps long.
Jean-Baptiste Guégan: «la CAN 2025 au Maroc, un tournoi qui rompt avec les vieux récits»
Au terme de la Coupe d’Afrique des nations, Morocco 2025, le continent a livré bien davantage qu’un simple tournoi sportif. À travers la qualité XXL de l’organisation, la densité du jeu et les dynamiques politiques et économiques, cette CAN s’impose comme un moment charnière. Dans un entretien avec Le360, Jean-Baptiste Guégan, spécialiste de la géopolitique du sport, analyse une compétition qu’il considère comme l’une des plus abouties de l’histoire du continent, tout en soulignant les lignes de tension et les défis structurels qui demeurent.
IDE: le Maroc déjoue la morosité mondiale et renoue avec l’attractivité
Alors que les investissements directs étrangers reculent à l’échelle mondiale sous l’effet des tensions géopolitiques et de l’incertitude économique, le Maroc affiche une progression notable de ses flux. Porté par l’industrie, les énergies vertes et une stratégie de diversification assumée, le Royaume confirme son repositionnement dans la nouvelle cartographie des capitaux, malgré des défis structurels encore persistants. Cet article est une revue de presse tirée du magazine hebdomadaire Challenge.
Le Groenland et le retour de la puissance architecturale
Comment les interfaces, et non les territoires, redessinent la géopolitique mondiale.
Perspectives économiques africaines: 13 pays au-delà de 6% de croissance en 2026
En dépit d’un environnement mondial marqué par l’incertitude commerciale, la fragmentation géopolitique et la persistance de contraintes financières, les économies africaines devraient connaître en 2026 une accélération mesurée de leur croissance. Cette dynamique reste toutefois étroitement conditionnée par le poids de la dette publique et la faiblesse des marges budgétaires.
Quand l’instabilité devient rentable: le retour en force des fonds macro
La question demeure: voulons-nous un monde où l’instabilité devient rentable, où l’incertitude profite à certains aux dépens des autres?
Économie du sport: l’essor qui pourrait ajouter 1,5% au PIB d’ici 2030
Dans cet entretien, le politologue Yassine El Yattioui, chercheur en relations internationales, décrypte les ressorts d’une diplomatie sportive marocaine entrée dans une phase de maturité stratégique. Il revient sur une décennie de transformations profondes qui a vu le sport devenir un vecteur d’investissements massifs et un pilier de la croissance territoriale.
La guerre des terres rares: le monde s’incline devant la Chine
Nous entrons dans l’ère où la technologie a un prix invisible: celui des intrants qui la rendent possible. Terres rares, gallium, graphite, néodyme, lithium… Ces matériaux, longtemps relégués au rang de détails industriels, sont devenus la véritable monnaie stratégique des grandes puissances. Et dans cette guerre de la matière, la Chine détient l’avantage le plus décisif: la maîtrise des procédés.
Nearshoring: l’Afrique peut-elle convertir l’afflux des IDE en industrialisation durable?
Sous l’effet croisé des tensions géopolitiques, de la reconfiguration des chaînes de valeur et de la recherche de nouveaux relais de croissance, l’Afrique devient progressivement une destination explicite de délocalisation et de «nearshoring» pour les industries manufacturières et certains services. Alors que l’Asie voit ses coûts augmenter, le continent africain attire davantage d’investissements, notamment dans l’automobile, l’aéronautique, le textile, l’agro-industrie et les services externalisés.