Tous les articles correspondant à #fruits et légumes

Les importations marocaines de mangues et de goyaves bondissent de 40% en une année
Les importations marocaines de mangues et de goyaves ont atteint 21.900 tonnes en 2025, pour une valeur de 16,5 millions de dollars, en hausse de 40% sur un an. Elles sont issues en grande partie du Sénégal, d’Espagne et du Burkina Faso.
Fruits et légumes: le melon propulse des exportations agricoles au-delà de 91 milliards de dirhams
La campagne 2026 du melon marocain enregistre des prix à l’export atteignant 3 euros le kilo sur certains marchés européens, dans un contexte de volumes réduits. Cette dynamique de valorisation s’inscrit dans une progression plus large des exportations agroalimentaires, qui ont dépassé 90 milliards de dirhams en 2025 selon l’Office des changes.
Marché de gros à Inezgane: des spéculateurs font flamber les prix des fruits et légumes
À une rencontre à Agadir avec le secrétaire régional de la Fédération démocratique du travail (FDT), les opérateurs du marché de gros et de demi-gros des fruits et légumes d’Inezgane ont dénoncé des pratiques illégales, qui faussent le jeu de l’offre et de la demande. Ces agissements, en particulier un accaparement qui s’apparente à des pratiques monopolistiques, conduisent à une envolée des prix des fruits et légumes en bout de chaîne de production, qui se répercute directement sur les consommateurs finaux. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Laâyoune: viande et légumes en forte hausse, les marchés sous tension
Dans les provinces du Sud, la hausse persistante des prix contraint de nombreux ménages à revoir leurs habitudes de consommation, au point de délaisser certains produits essentiels du quotidien. Une évolution révélatrice des tensions croissantes sur le pouvoir d’achat.
Hausse des carburants: nouvelle flambée des prix des fruits et légumes
Alors que les ménages marocains font déjà face à une hausse continue du coût de la vie, l’augmentation récente des prix des carburants risque d’accentuer davantage la flambée des fruits et légumes sur les marchés. La multiplication des intermédiaires, la hausse du coût des transports, les prix des produits de consommation courante poursuivent leur progression, alors que la demande, elle, s’intensifie. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Marché de gros de Fès: pourquoi les fruits et légumes coûtent plus cher
Face à la cherté croissante des fruits et légumes, Le360 s’est immergé au coeur du marché de gros de Fès. Entre dérèglement climatique, envolée des frais de transport et déséquilibre entre l’offre et la demande, les grossistes décortiquent les rouages qui tirent les prix vers le haut.
Gaspillage alimentaire: le CESE plaide pour une stratégie nationale et une loi anti-gaspillage
Face à l’ampleur des pertes et du gaspillage alimentaires au Maroc, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) recommande l’adoption d’un plan d’action national structuré. L’institution propose notamment l’élaboration d’une stratégie durable pour l’alimentation et la mise en place d’un cadre législatif dédié à la lutte contre le gaspillage.
Fruits et légumes: au cœur du marché de gros de Casablanca, entre fièvre du ramadan et réalités du terrain
Le marché de gros des fruits et légumes de Casablanca vit actuellement une effervescence particulière. La fluctuation des prix est scrutée de près par les ménages et les professionnels.
Mauritanie. Prix en baisse: la pastèque locale prend à contre-pied les autres fruits et légumes
Bien que disponibles en grande quantité, la tomate, carotte, pomme de terre, aubergine et agrumes importés du Maroc coûtent relativement cher en ce début de Ramadan. Fort heureusement, la pastèque locale navigue à contre-courant et prose sa chair juteuse et sucrée à des prix revus à la baisse.
Entre effervescence et vigilance: premier jour de jeûne sur les étals des marchés d’Oujda
À Oujda, les marchés de fruits et légumes ont renoué avec une effervescence fébrile dès les premières lueurs du Ramadan. Entre étals généreux et qualité rigoureuse, les consommateurs de la cité orientale composent avec une réalité tarifaire contrastée. Si les aléas climatiques et la forte demande de début de mois tirent certains prix vers le haut, l’abondance globale de l’offre permet de maintenir un équilibre rassurant pour le panier de la ménagère.