Tous les articles correspondant à #France-Algérie

Dans un nouveau livre, Xavier Driencourt déconstruit les fictions qui habitent le récit national algérien
Alors que les relations franco-algériennes peinent à se renouer, Xavier Driencourt, fervent partisan d’une posture plus ferme de la France vis-à-vis de son ancienne colonie, apporte un précieux éclairage historique sur la relation entre les deux pays. Un bond dans le passé nécessaire car aujourd’hui, en Algérie, de contre-vérités en mensonges, les faits historiques se transforment en légendes officielles.
Moines de Tibhirine: le pacte du GIA et de l’État algérien
L’affaire des sept moines français assassinés en 1996, il y a trente ans presque jour pour jour, demeure un mystère jamais élucidé. Officiellement, le GIA a annoncé leur exécution. Mais l’instruction française, les déclarations d’anciens agents du DRS, la déposition du général François Buchwalter, les expertises médico-légales et les demandes répétées d’actes judiciaires en Algérie, dont la dernière en 2026, ont déplacé le soupçon vers l’appareil sécuritaire algérien. La question est entière: qui commandait réellement le commando djihadiste de Tibhirine?
Algérie: trente ans après, l’assassinat des moines de Tibhirine reste une énigme
Le 30 mai 1996 étaient découvertes les têtes de sept moines de Tibhirine sur une route en Algérie, provoquant une onde de choc. Depuis, le voile n’a jamais été levé sur les zones d’ombre entourant leur assassinat, un dossier toujours instruit en France et très sensible entre Paris et Alger.
Exclusif. Hichem Aboud: comment le régime algérien a encore tenté de m’éliminer...et a magistralement échoué
Quatre tentatives en trois ans et demi, des plans d’enlèvement dignes d’un mauvais polar et une traque de Barcelone à Roubaix: le journaliste algérien en exil Hichem Aboud affirme être la cible d’un véritable «harcèlement criminel» orchestré par le régime algérien. Après la mise en examen en France de quatre hommes soupçonnés d’avoir préparé son assassinat à Roubaix, il livre un récit accablant sur les méthodes clandestines d’Alger, qu’il décrit comme celles d’un «régime de voyous», miné par l’amateurisme, la paranoïa et la dérive autoritaire sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune.
Résignation algérienne contre dégel français!
Le hasard du calendrier a voulu qu’en l’espace de quelques heures, Paris envoie son ministre de la Justice, Gérald Darmanin, à Alger, et celui des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, à Rabat. À première vue, la tentation est grande d’y déceler une action concertée, voire une volonté de jouer sur les deux tableaux en essayant de les connecter et de jeter des ponts de dialogue.
Alice Rufo à Sétif
Ce déplacement ministériel confirme que l’Élysée, pour reprendre une expression familière, «met le paquet» sur le dossier algérien. Tout se passe comme si le président Macron voulait, coûte que coûte, parvenir à une réconciliation avec l’Algérie et avec son président avant la fin de son mandat.
L’Aïnouche du jour. Se faire justice: le vaste programme de Darmanin en Algérie
Après plus d’un an d’absence, l’ambassadeur de France en Algérie est de retour
L’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, qui avait été rappelé à Paris depuis avril 2025 sur fond de nouvelle crise avec Alger, va retourner sur place, a déclaré vendredi la présidence française. Le ministre français de l’Intérieur Laurent Nuñez a également confirmé la reprise des expulsions d’Algériens en situation irrégulière, évoquant le chiffre de 140 reconduites depuis le début de l’année.
«Les Mabouls» de Macron, un message pour Alger?
Entre thérapie douce et rapport de force, la sortie d’Emmanuel Macron sur les «mabouls» a relancé la machine à polémique avec Alger.
C’est à la Turquie, et non à l’Algérie que la France devrait offrir le canon Baba Merzoug
Jamais avare de mesures destinées à plaire au régime d’Alger, la gauche française vient de lancer une campagne dont le but est de «restituer» ce canon à l’Algérie. Ce pays n’existant pas en 1683, si ce canon devait être «restitué», ce ne serait donc pas à une Algérie non encore créée, qu’il devrait l’être, mais à la Turquie dont l’actuelle Algérie était une colonie. Et parce ce que ce canon fut fondu à Constantinople pour servir lors des campagnes du sultan Sélim 1er qui régna de 1512 à 1520.