Tous les articles correspondant à #exportations

Avocat: le Maroc joue sa reprise face à une concurrence hivernale sans précédent
La campagne d’exportation des avocats s’ouvre dans un contexte inédit pour le marché européen. Selon une analyse de l’exportateur marocain Unique Packing, cinq grands pays producteurs devraient alimenter simultanément l’Europe durant l’hiver, portant les volumes disponibles à près de 500 millions de kilos. Pour le Maroc, l’enjeu dépendra surtout de la capacité des exportateurs à vendre tôt et régulièrement avant que la concurrence ne s’intensifie.
Médicaments: le déficit commercial du Maroc devrait atteindre 13,4 milliards de dirhams en 2030
Le déficit commercial pharmaceutique du Maroc devrait continuer de se creuser, pour atteindre 13,4 milliards de dirhams en 2030, sous l’effet d’une progression des importations nettement supérieure à celle des exportations. Malgré les réformes visant à améliorer l’accès aux médicaments et à accélérer l’entrée des génériques, la baisse des droits de douane et la hausse du budget de la santé devraient maintenir la pression sur la facture extérieure.
Myrtilles: les exportations marocaines vers la Finlande multipliées par 40 en un an
Le Maroc accélère fortement sa percée sur le marché finlandais de la myrtille. Entre juillet 2025 et juin 2026, il y a exporté 657 tonnes, pour plus de 6 millions d’euros, soit 7,5 fois le volume cumulé des cinq années précédentes. Cette performance a propulsé le Maroc au deuxième rang des fournisseurs de la Finlande, avec 16,2% de parts de marché, portée par une demande locale en forte croissance.
Le déficit commercial du Maroc bondit de 26,5%: ce qui creuse la facture
À fin juillet 2026, le déficit commercial du Maroc s’est creusé de 26,5% sur un an, pour atteindre 244,69 milliards de dirhams. En cause, des importations qui progressent près de deux fois plus vite que les exportations, sous l’effet notamment des achats de biens d’équipement et de la facture énergétique. Une tendance que les stratégies de substitution aux importations et de soutien à l’export peinent encore à infléchir.
Commerce sud-sud: pourquoi l’Afrique hésite à rejoindre un protocole à 14 milliards de dollars
La balle est dans le camp des pays africains qui auront à décider de rejoindre, ou non, un des plus importants accords commerciaux du monde. Les outils sont là: base de données, manuel de mise en œuvre, plan de travail, note technique. Les gains potentiels sont chiffrés: 14 milliards de dollars pour les participants au Protocole de São Paulo, 27 milliards en cas d’extension. Selon l’ONU, ce Protocole est l’accord commercial le plus ambitieux conclu dans le cadre du Système mondial de préférences commerciales entre pays en développement.
Textile: le Maroc résiste au recul des importations européennes et gagne des parts de marché
Les importations européennes d’habillement ont reculé de 11,9% entre janvier et mai 2026. Dans ce contexte, le Maroc résiste mieux que le marché, porte sa part à 2,7% et se classe au deuxième rang des dix principaux fournisseurs de l’Union européenne en termes de valeur unitaire, selon les données d’Eurostat.
Légumes sous serre: les exportations marocaines vers l’UE progressent de 55,9%
Les importations européennes de tomates, poivrons, concombres, aubergines et courgettes ont progressé de 60% en une décennie. Premier fournisseur sur plusieurs segments, le Maroc a accru ses volumes de 55,9%, mais l’émergence de nouveaux exportateurs commence à modifier les rapports de force.
Commerce. Même diversifiés, les échanges intra-africains ne favorisent pas l’intégration régionale: les raisons d’un paradoxe
L’Afrique subsaharienne affiche un degré d’ouverture commerciale comparable à celui de l’Asie de l’Est, sans obtenir les mêmes gains de revenu et d’industrialisation. Le rapport de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement attribue ce décalage à la prépondérance des matières premières, à la faiblesse du commerce intra-africain et à la fragmentation des systèmes productifs.
Le fret se renchérit, mais le Maroc conserve ses cartes sur le marché américain
La hausse des tarifs maritimes vers les États-Unis renchérit les coûts des exportateurs marocains, sans remettre en cause les atouts structurels du Royaume. Tanger Med, l’accord de libre-échange avec Washington et la montée en puissance industrielle continuent de soutenir la compétitivité marocaine sur le marché américain. Le Royaume dispose d’atouts suffisamment solides pour transformer ce choc tarifaire en accélérateur de sa stratégie logistique.
56,8% de taux de couverture: pourquoi le Maroc importe beaucoup plus vite qu’il n’exporte
Le déficit commercial marocain s’est creusé de 23,5% au premier semestre 2026, à 198,38 MMDH, sous l’effet d’une hausse des importations nettement supérieure à celle des exportations. Si la facture énergétique et la demande intérieure pèsent sur le solde, le bond des biens d’équipement traduit aussi une reprise de l’investissement. Avec un taux de couverture de 56,8%, au plus bas depuis 2018, le véritable enjeu est désormais de transformer cette hausse des importations en capacités productives et exportatrices.