Il n’est pas dans nos habitudes d’évoquer la question du Mal. On la refoule, on fait comme si ça n’existait pas. Et puis, un jour, on tombe sur quelqu’un dont la vie est habitée par le besoin de faire le Mal. On ne comprend pas au départ, ensuite on se dit: «Oui, il a besoin de me détruire pour exister».