Tous les articles correspondant à #Diaspora

«Le Maroc doit se rendre désirable pour ceux qui ont le choix de le quitter», selon Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre française
Ancienne ministre française de l’Éducation nationale et figure de la diaspora marocaine en France, Najat Vallaud-Belkacem était l’une des invitées de marque de la soirée de gala des Trophées Marocains du monde. À cette occasion, Le360 s’est entretenu avec elle. Une discussion où elle déconstruit le concept de fuite des cerveaux et replace la mobilité des talents marocains dans une logique de compétition mondiale.
À Marrakech, la diaspora marocaine change de rôle: exit les transferts, place à l’investissement
Réunis à Marrakech le 8 mai 2026 pour la deuxième édition du Forum économique des Marocains du monde, décideurs publics, investisseurs et entrepreneurs de la diaspora ont passé toute une journée à décortiquer un enjeu devenu central dans l’agenda économique du Royaume: comment transformer les Marocains du monde, longtemps cantonnés au rôle de pourvoyeurs de transferts, en véritables acteurs de l’investissement productif? Bilan.
Lamia El Aaraje, une Marocaine nommée première adjointe du nouveau maire de Paris
Native de Rabat et arrivée en France pour ses études à l’âge de 18 ans, Lamia El Aaraje a été nommée première adjointe d’Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, dans une équipe qui compte 35 autres adjoints.
“Je t’aime, moi non plus”: pourquoi le Maroc doit réinventer son récit avec la diaspora | Podcast Business & Leaders (EP38)
Dans ce nouvel épisode du Podcast Business & Leaders, Jamal Belahrach reçoit Redouane Mfadel, administrateur du groupe Eponyme et économiste. Une conversation autour de la diaspora, dont le référentiel reste souvent le triptyque «Allah, Al Watan, Al Malik». Celle-ci doit être mieux comprise et intégrée durablement dans le narratif national. On est encore dans le «je t’aime, moi non plus». L’heure est à une stratégie sincère et diverse, car la diaspora n’est plus un bloc monolithique. Les flux de devises ne doivent plus être la variable d’ajustement affectif. La nécessité d’un pont entre la société marocaine et la diaspora se fait sentir, tout en respectant la pluralité des identités, sans assignation.
Une cheffe marocaine décroche une étoile au Guide Michelin 2026
Elles sont seulement trois femmes à s’être vues décerner une étoile par le prestigieux Guide Michelin pour l’année 2026 et l’une d’entre elles est Marocaine. Elle s’appelle Nawal Rézagui, et elle officie à la tête des cuisines de l’Alcôve, à Vinay.
Diaspora africaine: ce que révèle le dernier rapport de l’Observatoire espagnol de l’immigration
Les données de 2025 de l’Observatoire permanent de l’immigration espagnol révèlent que les ressortissants africains représentent 35% des 3,5 millions d’étrangers sous régime général de séjour, contribuant massivement au rajeunissement démographique et à des secteurs clés comme l’agriculture, les services et la construction. Pourtant, biens d’obstacles majeurs entravent leur pleine participation à la vie du pays d’accueil.
Banques marocaines en Europe: le feu vert de Bruxelles à l’accord avec la France ouvre la voie aux autres pays
La validation par la Commission européenne de l’accord entre le Maroc et la France marque un tournant décisif dans le dossier de la directive encadrant les banques non européennes. Ce feu vert permet aux établissements marocains de poursuivre leurs activités dans l’Hexagone et sert désormais de levier pour étendre les négociations à d’autres pays européens, avec en toile de fond la sécurisation des transferts des MRE, essentiels à l’économie nationale.
À quand une grande chaîne marocaine internationale?
Soft power marocain: le chaînon manquant.
Sayyid El Alami, jeune prodige marocain du cinéma français nommé aux César 2026
À 27 ans, Sayyid El Alami s’impose comme l’un des visages émergents du cinéma français. Né à Toulouse et d’origine marocaine, l’acteur figure parmi les nommés aux César 2026 dans la catégorie «Révélation masculine».
Adieu Maghreb?
Après le lamentable et scandaleux spectacle offert par l’équipe nationale algérienne le samedi 10 janvier 2026 dernier sur la pelouse, dans les vestiaires et dans la tribune algérienne du Grand stade de Marrakech, je pensais que nous avions tout vu de l’âme profonde des Algériens. Or, ce qui s’est passé après la finale de la CAN est proprement stupéfiant. Stupéfiant et unique dans les annales du sport, à savoir qu’un pays étranger au match a célébré, non pas la victoire d’une équipe, mais la défaite d’une autre.