À partir du 1er octobre prochain, la banque centrale réduira drastiquement les plafonds des commissions d’interchange, notamment en faveur des petits commerçants et des services publics, afin d’accélérer la numérisation de l’économie. Si cette réforme promet d’alléger les coûts des points de vente, son application s’annonce complexe en raison de l’absence de répercussion automatique des baisses, du défi technique lié à la classification fiscale des commerces et du maintien de frais élevés sur les cartes étrangères. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Les Inspirations Éco.