Tous les articles correspondant à #Chengriha

L’œil de Gueddar. Tebboune, président fantoche d’une junte aux commandes
Algérie: Tebboune plus que jamais isolé et à la merci du clan des généraux
Au sommet de l’État algérien, un nouvel épisode des âpres luttes que se livrent sans relâche le clan de la présidence et celui du chef d’état-major de l’armée secoue actuellement les fragiles et instables arcanes du pouvoir politico-militaire. En cause, le procès, régulièrement renvoyé aux calendes grecques, de l’ancien patron de la police algérienne, Farid Zinedine Bencheikh, emprisonné depuis octobre 2024. En filigrane de ce procès, c’est le clan présidentiel qui est dans le viseur des juges galonnés du tribunal militaire de Blida.
Algérie: dos au mur, le clan présidentiel tente de désamorcer la crise avec les généraux
Boualem Boualem, directeur de cabinet du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, samedi dernier, une réunion censée discuter le «projet d’amendement technique» de la Constitution qui visait au départ à prolonger le mandat présidentiel de 2 ou 5 ans. Ce conclave inhabituel avait en réalité deux objectifs. D’une part démentir tout boycott du Conseil des ministres du 28 décembre dernier par le général Said Chengriha. D’autre part, il s’agissait de désamorcer la crise avec le clan des généraux à travers l’abandon de toute velléité de modification du mandat présidentiel. Cette nouvelle manœuvre ne fait que confirmer la persistance de fortes tensions au sommet de l’État.
Le chef de la diplomatie russe rappelle à l’Algérie ses frontières artificielles qu’elle doit à la colonisation française
Lors de la conférence de presse qu’il a tenue lundi dernier à Moscou, en présence de plusieurs journalistes arabes, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a ouvertement humilié, comme il le fit en août 2023, le régime algérien. Interpellé sur les dossiers régionaux, à savoir le Sahara et les pays du Sahel, le chef de la diplomatie russe a clairement pris ses distances avec Alger. Il a défendu aussi bien le plan marocain d’autonomie au Sahara, et a surtout pris fait et cause pour le Mali dans son bras de fer actuel avec Alger.
Algérie: il était une fois, un général «harrag»...
Dans la nuit du 18 au 19 septembre, l’Algérie s’est réveillée avec un fantôme de trop. «Nasser El-Djinn», général redouté et patron des services de renseignement, s’est volatilisé de sa résidence surveillée à Alger. Une désertion qui résonne comme un camouflet, révélant au grand jour les failles béantes d’un pouvoir obsédé par son propre contrôle.
L’œil de Gueddar. Les caporaux à bout de souffle
Dar Lkabranate. EP-172. Tebboune: un retour gonflé… pour mieux crever l’Algérie
La longue cure de remise en forme en Allemagne, pendant que le pays comptait ses morts et ses malheurs, n’y a rien changé. Tebboune revient plus gonflé que jamais… mais uniquement pour mieux couler le navire – pardon, le bus – Algérie. Pour conjurer le naufrage, ses caporaux jurent fidélité et miracles à Donald Trump, lequel les remercie chaleureusement en leur collant sous le nez leur joli palmarès en matière de violations des droits de l’Homme. Et pendant ce temps-là, le conflit du Sahara, que le régime s’entête à alimenter, s’apprête à tourner définitivement à l’avantage du Maroc. Ainsi va l’Algérie. Enfin… si «aller» est encore le mot juste.
L’œil de Gueddar. Tebboune refuse de gracier Boualem Sansal
Dar Lkabranate. EP-162. La Caravane algérienne de la résilience bloquée pour une histoire de toilettes
Dans sa composante algérienne, la «Caravane de la résilience» censée briser le blocus de Gaza s’est finalement transformée en «caravane d’excréments». Dans tous ses points de passage, les habitants sont excédés de subir les odeurs nauséabondes émanant de déchets humains. Ces nuisances olfactives ont contribué à l’échec d’une opération d’aide organisée sans nourriture ni médicaments, et dans laquelle les participants sont même privés de toilettes mobiles pour répondre à leurs besoins naturels.
Le naufrage diplomatique annonce-t-il la fin du régime algérien?
Signe que la fin est proche, les clans militaires se livrent une guerre impitoyable illustrée par les allers-retours dans la prison militaire de Blida de dix généraux-majors, soixante généraux et quatre-vingt-cinq colonels… La chute programmée de ce «Système» à bout de souffle et qui ne tient que par la force est d’autant plus prévisible qu’il s’est politiquement auto-piégé en faisant réélire le président Abdelmadjid Tebboune avec 94,65% des voix… mais avec 85% d’abstentions.