La recrudescence des attaques contre les infrastructures céréalières russes et ukrainiennes réduit les volumes exportables et ravive la hausse des cours mondiaux. Pour l’Afrique, fortement exposée au blé de la mer Noire, le risque dépasse désormais le prix de la céréale: il englobe le fret, l’assurance et la disponibilité effective des cargaisons. L’Égypte apparaît en première ligne, tandis que le Soudan, l’Algérie, la Libye, le Nigeria et l’Afrique du Sud cherchent déjà des solutions de remplacement.