Tous les articles correspondant à #budget de l'Etat

L’œil de Gueddar. Algérie: quand la garnison assèche les caisses de l’État
Algérie: 25% du PIB dédiés à l’armement ou la folie d’un régime-garnison
Le rapport de référence de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), publié ce lundi, montre toute l’étendue de la folle course de l’Algérie à l’armement. Pour la seule année 2025, les dépenses militaires de l’Algérie ont augmenté de 11% pour atteindre 25,4 milliards de dollars, la deuxième part de PIB la plus élevée au monde après… l’Ukraine.
Algérie: relire Daniel Lefeuvre
L’universitaire Daniel Lefeuvre a démontré dans un livre fondateur que l’Algérie fut un fardeau pour la France. En 1959, toutes dépenses confondues, celle qu’il baptisa «Chère Algérie», engloutissait ainsi à elle seule 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Éducation nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce! Le livre de Daniel Lefeuvre est une contribution essentielle au débat portant sur les relations entre la France et l’Algérie. Il démontre qu’au lieu de l’accuser, les dirigeants algériens devraient tout au contraire remercier la France.
Dialogue social: réduction du temps de travail pour les agents de sécurité privés
Lors de la session d’avril du dialogue social, Younes Sekkouri, ministre de l’Emploi, a décrit les grandes lignes d’une avancée sociale majeure: une réduction des horaires pour près d’un million d’agents de sécurité privés, dont le temps de travail se réduira de quatre heures, passant de 12 à 8 heures quotidiennes. Une mesure qualifiée d’«audacieuse» et de «nécessaire» par le ministre, ce qui permettra de mettre fin à plus de deux décennies d’une exception jugée injuste. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.
Finances publiques au Maroc: une marge de manœuvre budgétaire sous tension
Face à des chocs répétés, la politique budgétaire marocaine oscille entre relance et rigueur. Le chapitre «Fiscal policy in Morocco» de l’ouvrage The Oxford Handbook of the Moroccan Economy, présenté par Idriss El Abbassi à Rabat, met en évidence des finances publiques constamment sous pression, marquées par des déficits persistants, une fiscalité concentrée et une procyclicité limitant leur rôle stabilisateur, malgré une dette jugée globalement soutenable.
Désintox. Non, le déficit de 34 milliards de DH n’a rien à voir avec la Coupe du monde 2030
À mesure que le Maroc avance dans ses préparatifs pour la Coupe du monde 2030, une mécanique désormais bien rodée refait surface, mêlant lectures biaisées, raccourcis économiques et tentatives de dénigrement relayées depuis l’étranger. Ces analyses approximatives trouvent rapidement un écho chez certaines voix connues pour leur hostilité envers le Royaume, à l’image du journaliste espagnol Ignacio Cembrero. Ce schéma s’est une nouvelle fois vérifié à la suite d’un article du média Arabian Gulf Business Insight (AGBI), consacré au déficit budgétaire marocain, et dont le contenu a été relayé et amplifié sans aucun recul ni vérification.
Loi de finances 2026: la DGI détaille les principales mesures fiscales
La loi de finances 2026 s’inscrit dans la continuité des réformes fiscales engagées ces dernières années. Dans une note synthétique, la Direction générale des impôts détaille les principales mesures visant à consolider l’équité fiscale, renforcer la compétitivité des entreprises, lutter contre l’informel et soutenir la cohésion sociale.
Avis d’expert: comment intégrer le climat dans le budget
Le Maroc renforce la prise en compte des enjeux climatiques dans sa planification budgétaire. Oussama Rihati, professeur de sciences économiques, détaille les ajustements nécessaires, les instruments fiscaux mobilisables et les défis liés à la mobilisation des financements internationaux pour soutenir la transition énergétique et la résilience climatique. Cet article est une revue de presse tirée de Finances News Hebdo.
Finances publiques: lecture des tendances récentes, selon la TGR
À fin novembre 2025, les finances publiques marocaines affichent une dynamique contrastée. Portées par une nette progression des recettes fiscales et non fiscales, les recettes ordinaires du Trésor ont fortement augmenté, dégageant un solde ordinaire positif. Toutefois, la hausse soutenue des dépenses, notamment de fonctionnement et d’investissement, a creusé le déficit budgétaire, accentuant le recours au financement intérieur, selon les dernières données de la Trésorerie générale du Royaume.
Le PLF 2026 confirme le virage vers l’assainissement budgétaire
Porté par une amélioration attendue du déficit et une trajectoire de dette enfin orientée à la baisse, le Projet de Loi de Finances 2026 marque une nouvelle étape dans la stratégie d’assainissement budgétaire du Maroc. Malgré un contexte social tendu et d’importants chantiers d’infrastructures à financer, l’Exécutif maintient le cap sur la discipline financière, un choix salué par les agences de notation. Cet article est une revue de presse tirée de Challenge.