Tous les articles correspondant à #Agriculture

La COMADER alerte sur la dégradation de l’équilibre économique des filières agricoles
La Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural (COMADER) appelle à une meilleure compréhension des réalités économiques auxquelles sont confrontés les agriculteurs. Réunie en assemblée générale ordinaire, l’organisation met en avant l’accumulation de contraintes structurelles pesant sur les exploitations et plaide pour une approche davantage fondée sur les conditions réelles de production.
Près de 40% de l’eau y sont menacés: les catastrophes humaines qui risquent de submerger l’Afrique de l’Ouest
Plus de 400 millions de personnes dépendent de ressources en eau partagées en Afrique de l’Ouest, tandis que la disponibilité pourrait reculer de 40% d’ici 2050. Selon le rapport Water Beyond Borders, la région ne fait plus face à une simple pression sur ses ressources hydriques, mais à une dynamique de «faillite hydrique» susceptible d’affecter la croissance économique, la sécurité alimentaire, la stabilité sociale et l’intégration régionale.
Fruits: pourquoi les prix ne baissent pas malgré une surproduction évidente
Production record, mais prix toujours élevés: le marché des fruits de saison ne suit pas la logique habituelle de l’offre et de la demande. Alors que la disponibilité des fruits augmente sur le marché national, les tarifs observés dans les circuits de vente ne reflètent pas cette abondance. D’où provient ce décalage? Éléments de réponse.
Engrais: comment Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique, veut devenir le leader du continent
Après le ciment et le raffinage de pétrole, Aliko Dangote veut aussi devenir le leader du secteur des engrais en Afrique. Entre l’extension de la capacité de son unité d’engrais de Lekki (Lagos) à 9 millions de tonnes par an, pour en faire la plus grande plateforme de production d’urée au monde, et les mégaprojets en Éthiopie et au Congo, l’homme le plus riche du continent construit les bases d’un futur leader africain des engrais.
FAO: le Maroc récolte davantage, mais reste fortement dépendant des importations
Céréales, sucre, pêche et fret maritime: la FAO dresse un état des lieux contrasté de la position du Maroc dans les échanges alimentaires mondiaux. Si les pluies favorisent un redressement de la production agricole, le Royaume reste fortement dépendant des importations pour couvrir ses besoins.
Marché Rufisque de Dakar: le pourrissement rapide des légumes et les voleurs rendent difficile le quotidien des commerçants
D’un côté, le gouvernement reconnaît que les pertes post-récolte affectent 40% de la production agricole, de l’autre les vendeurs de légumes attendent des mesures concrètes pour limiter leurs pertes de revenus. Des chambres froides seraient les bienvenues pour conserver oignon, tomate, gombo... et refroidir les ardeurs des malfrats qui volent ce que le soleil n’a pas abîmé.
Le Parlement européen en passe d’autoriser une nouvelle génération d’OGM
Le Parlement européen s’apprête à autoriser mercredi des nouvelles techniques génomiques (NGT) dans l’agriculture, qui peuvent rendre des plantations plus résistantes à la sécheresse ou aux maladies mais qui inquiètent des défenseurs de l’environnement et de petits exploitants.
Agriculture: Ahmed El Bouari confirme une récolte céréalière record de 90 millions de quintaux
Le ministre de l’Agriculture, Ahmed El Bouari, a confirmé, mardi devant la Chambre des conseillers, que la récolte céréalière du Maroc pour la saison 2026 devrait atteindre 90 millions de quintaux, dont 44 millions de blé tendre. Le ministre est également revenu sur les efforts de collecte, de mécanisation et de stockage, avant d’être interpellé sur la polémique liée au cheptel et à l’offre de moutons durant l’Aïd al-Adha.
Guinée: à Mali, la culture de la banane tourne à plein régime
Dans les plaines fertiles de Guéssorewol, autrefois dominées par la pomme de terre, des producteurs ont opté pour la culture de la banane malgré le difficile à l’accès à l’eau en saison séche.
Sefrou et Imouzzer: pourquoi le prix des cerises reste élevé malgré une bonne saison agricole?
Portée par des conditions climatiques globalement favorables, la campagne de cerises à Sefrou et Imouzzer s’inscrit cette année dans une dynamique positive, avec une production jugée satisfaisante. Pourtant, cette abondance ne semble pas se refléter sur les prix observés sur les marchés, qui demeurent élevés. Comment expliquer ce décalage entre l’offre et les prix pratiqués? Éléments de réponse.