Tous les articles correspondant à #Abdelmadjid Tebboune

Ce que cachent les récents changements à la tête des milices du Polisario
Du 21 au 23 mars, plusieurs changements ont été opérés au sein de la direction du Polisario. Ils ont concerné la milice, les soi-disant conseillers de Brahim Ghali et son prétendu gouvernement. Ce remue-ménage, intervenu sous l’impulsion du tuteur algérien, est mu par un seul objectif: celui de se débarrasser de deux poids lourds du Polisario devenus trop encombrants à cause de leurs multiples appels à perpétrer des actes terroristes au Sahara marocain, alors que l’initiation d’un projet de loi américain, visant à classer le Polisario dans la liste des organisations terroristes, sème la panique chez le régime d’Alger.
L’Aïnouche du jour. Meloni fait les yeux doux à Alger pour un plein de gaz
L’Aïnouche du jour. 1Tik: Ammi Tebboune is watching you
La «voie» présidentielle: quand le pouvoir déraille même sur un simple marquage au sol
Sous les ors d’un cortège présidentiel orchestré dans la douleur pour l’Aïd, Abdelmadjid Tebboune voulait afficher puissance et solennité. Mais entre désordre roulant et marquages au sol grotesquement irréguliers, la mise en scène a viré au fiasco, révélant, au-delà du pitoyable décor, les lignes profondément tordues d’un système qui peine même à tracer droit.
L’Aïnouche du jour. Algérie: une indépendance aller-retour
Pourquoi l’adhésion de l’Algérie à l’OMC reste bloquée depuis près de quatre décennies
Engagé depuis la fin des années 1980, le processus d’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) demeure l’un des plus longs jamais observés au sein du système commercial multilatéral. Lancées à l’époque du fameux Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), les négociations n’ont toujours pas abouti, près de quarante ans plus tard. Un retard qui illustre les contradictions d’une économie arriérée encore très largement administrée, méfiante à l’égard du libre-échange et à rebours des dynamiques mondiales. Analyse.
Tebboune, Saïed… les orphelins du guide suprême!
Après le séisme politique provoqué par la brutale décapitation du régime iranien par les États-Unis et Israël, plusieurs pays du Maghreb, notamment l’Algérie et la Tunisie, se livrent à de délicates contorsions diplomatiques pour redéfinir leur position à l’égard de Téhéran. L’objectif semble clair: minimiser, sinon effacer, la proximité politique que ces deux capitales entretenaient, ouvertement ou plus discrètement, avec le régime iranien.
Du nucléaire français au site de production chimique algérien de 1986: l’angle mort de Tebboune
La France a bien mené des essais nucléaires en Algérie — dont bon nombre après l’indépendance de 1962 dans le cadre des accords d’Évian— et exploité un site d’expérimentation chimique, Houari Boumediene lui-même ayant accepté de prolonger jusqu’en 1978 des clauses secrètes conclues avec Paris. Mais, un autre pan de l’histoire demeure largement occulté: dans ses mémoires, le général algérien Rachid Benyelles révèle que les activités du site chimique B2-Namous ont repris après le départ des Français sous la houlette de l’État algérien, jouant à l’apprenti sorcier, jusqu’en 1986 sous Chadli Bendjedid.
Attaques de l’Iran contre les pays arabes: le régime d’Alger affiche sa bipolarité
Lorsque le 28 février 2026, les frappes israélo-américaines ont décapité le régime iranien de Ali Khamenei et que Téhéran a riposté contre plusieurs capitales arabes, le monde a immédiatement réagi. Pas Alger. Allié des ayatollahs, le régime algérien s’est abstenu de condamner les frappes de l’Iran contre les pays arabes. Le premier jour, il s’est donc désolidarisé des pays arabes agressés. Le lendemain, il a proclamé à cor et à cri sa solidarité avec «des pays arabes ayant fait l’objet d’agressions militaires». Marteler une chose aujourd’hui et affirmer son contraire le lendemain est le propre des régimes malades.
Dar Lkabranate. EP-197. Le premier train parti de Ghar Djebilet toujours sur les rails… de l’éternité 
La grande série des scandales et des humiliations bat son plein à Alger. Et visiblement, Ramadan n’a rien pu y changer. Alors que tout le monde s’épuise à faire les courses et que la consommation atteint des sommets, les Algériens doivent composer avec la pénurie de sel. Et tandis que les inondations s’acharnent, Oran souffre du manque d’eau potable. Quant à l’idée du siècle du président Tebboune, eh bien, elle se fait toujours attendre. La première cargaison de minerai de fer de Ghar Djebilet, partie il y a déjà un mois par le rail, n’a toujours pas atteint sa destination.