Benguérir arrive en tête des cumuls pluviométriques avec 19 mm, suivie de Midelt qui totalise 9 mm. Béni Mellal enregistre 6 mm sur la même période.
Les cumuls diminuent nettement dans d’autres villes. Taza, Sidi Slimane et Ifrane affichent chacune 3 mm. À Marrakech et Bouarfa, les précipitations restent faibles avec 2 mm relevés.
Cette semaine, plusieurs régions ont connu des épisodes pluvieux. Ce printemps prolonge une saison hivernale déjà généreuse. «Cette année, l’hiver a tenu ses promesses bien au-delà du mois de février. Les pluies se sont maintenues en mars, un mois qui, ces dernières années, était devenu presque sec», observe Mohamed Jalil, ingénieur météorologiste et hydraulicien.
Toutefois, «ces pluies printanières n’ont pas la puissance des grandes perturbations hivernales, ces vastes systèmes frontaux venus de l’Atlantique Nord qui peuvent couvrir des étendues de près de mille kilomètres. Elles fonctionnent différemment, selon des mécanismes propres à la saison», détaille-t-il.
«Il s’agit de phénomènes localisés, liés à des masses d’air instables. Le rayonnement solaire engendre des écarts de température entre les différentes couches de l’atmosphère, ce qui suffit à déclencher des orages, parfois sous un ciel encore dégagé», conclut le spécialiste.







