Cafés, restaurants, marchands ambulants… À Casablanca, la wilaya s’active pour libérer l’espace public occupé

Quartier du Maârif, vers l'avenue Al Massira, à Casablanca.. DR

Revue de presseLes autorités locales de Casablanca mènent actuellement une vaste campagne de libération du domaine public, illégalement occupé dans les différents arrondissements de la métropole par des marchands ambulants, des cafetiers et des restaurateurs. Toutes les formes d’anarchie dans l’espace public sont activement combattues. Une revue de presse d’Al Akhbar.

Le 20/11/2023 à 19h44

Le wali de la région de Casablanca-Settat, Mohamed Mhidia, vient d’initier une vaste campagne d’assainissement et de lutte contre l’ensemble des formes d’occupation illégale du domaine public.

Des instructions ont été données aux services compétents, dans les huit préfectures d’arrondissements, afin de remettre de l’ordre dans les lieux.

Dans la préfecture des arrondissements d’Al Fida-Mers sultan, ou à Moulay Rachid, à Sidi Moumen ou à Sidi Othmane, «le mot d’ordre est le même: libérer l’espace public», indique Al Akhbar de ce mardi 21 novembre 2023.

L’opération, lancée par le wali, est actuellement menée avec toute la rigueur requise. «Les agents d’autorité, accompagnés des éléments des forces auxiliaires, mobilisent des engins pour démolir les devantures des cafés et des restaurants qui occupent illégalement les trottoirs du domaine public, alors que les marchands ambulants ont été appelés à rejoindre les souks pilotes construits dans le cadre de l’Initiative nationale du développement humain (INDH), pour exercer leurs activités», indiquent des interlocuteurs que le quotidien a interrogés.

Cette opération d’assainissement de l’espace public vise aussi à endiguer la circulation des charrettes à traction animale.

«Des procès-verbaux ont été dressés contre les propriétaires d’écuries anarchiques, qui accueillaient des ânes exploités pour tirer des charrettes», expliquent ces mêmes interlocuteurs.

Parallèlement à cette opération de lutte contre l’ensemble des formes d’occupation illégale du domaine public, indique Al Akhbar, «les autorités locales de Casablanca semblent engagées dans une course contre la montre pour achever des projets qui accusent du retard avant la fin de cette année et libérer des espaces qui seront investis pour des projets de loisirs et de divertissement, au profit des habitants de la métropole».

Par Mohamed Younsi
Le 20/11/2023 à 19h44