La session ordinaire du mois de février de la Commune urbaine de Casablanca, prévue le 5 février, sera consacrée essentiellement à des problématiques relatives au foncier. Il s’agit des expropriations, de l’acquisition et de l’échange de parcelles de terrain, en plus des cessions de lots de terrain dans des arrondissements communaux composant le conseil de la ville de Casablanca.
D’après les sources du quotidien Assabah, qui se penche sur ce sujet dans son édition du jeudi 29 janvier, «le conseil de la ville examinera et validera l’opération d’expropriation d’une partie du lot de terrain (titre foncier n° 300/C), d’une superficie d’environ 13 007 m², dans l’arrondissement de Moulay Rachid, en vue de la réalisation d’un espace dédié aux sports».
Dans le même arrondissement, il sera également procédé à «l’expropriation d’une partie du même lot de terrain, d’une superficie de 17 514 m², pour l’aménagement d’une route, suivant le plan d’aménagement de la zone».
Dans l’arrondissement de Ben M’sik, le conseil de la ville examinera l’opération d’expropriation d’un lot de terrain d’une superficie de 2 500 m² en vue de la construction d’une bibliothèque multidisciplinaire et d’une salle de conférences.
Au niveau de l’arrondissement d’Aïn Chock, il sera procédé à l’expropriation d’une partie du lot de terrain (titre foncier n° 19 301/C), d’une superficie de 5 554 m², en vue de la construction d’un souk de proximité. «À Sidi Bernoussi, l’opération d’expropriation d’un lot de terrain d’une superficie de 6 129 m² sera examinée et approuvée par le conseil pour la réalisation d’un complexe socio-sportif dans la région», indique Assabah.
La session du conseil de la Commune urbaine de Casablanca examinera également des opérations d’acquisition de deux parcelles de terrain d’une superficie globale de 17 200 m² pour l’aménagement des routes au niveau de l’arrondissement d’Aïn Chock, ainsi que celles de cession de résidus de routes aux arrondissements de Maârif et de Moulay Rachid.
Ces points inscrits à l’ordre du jour de la session du mois de février de la Commune urbaine de Casablanca, indiquent les mêmes sources, susciteront de chauds débats eu égard aux superficies des terrains concernés et aux arrondissements bénéficiaires.






