On a voulu raconter la finale Maroc–Sénégal comme une histoire de «retour à la raison». Mais les images disent autre chose: un retrait ordonné, une tension entretenue, un stade au bord de l’embrasement… et un détail qui dérange: Sadio Mané resté sur la pelouse quand tout le monde rentrait aux vestiaires. Derrière le chaos, la thèse d’un scénario conçu à l’avance s’impose, avec une seule question au centre: qui a vraiment piloté la crise, et dans quel but?