Une nouvelle séquence s’ouvre donc pour le Rassemblement national des indépendants (RNI), après la décision de son président, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un nouveau mandat. Un retrait aux répercussions multiples: sur la marge de manœuvre du chef du gouvernement à l’approche des législatives de septembre, sur les équilibres de la majorité, et sur l’avenir immédiat du parti, appelé à élire ce samedi 7 février son successeur — le candidat unique Mohamed Chouki.