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Mohamed Chaouki élu président du RNI
Réuni en congrès extraordinaire ce samedi 7 février à El Jadida, le Rassemblement national des indépendants (RNI) a porté Mohamed Chaouki à la présidence du parti de la Colombe, à une très large majorité. Il succède à Aziz Akhannouch, chef du gouvernement, qui passe le relais à la tête de la formation.
Le RNI post-Akhannouch
Une nouvelle séquence s’ouvre donc pour le Rassemblement national des indépendants (RNI), après la décision de son président, Aziz Akhannouch, de ne pas briguer un nouveau mandat. Un retrait aux répercussions multiples: sur la marge de manœuvre du chef du gouvernement à l’approche des législatives de septembre, sur les équilibres de la majorité, et sur l’avenir immédiat du parti, appelé à élire ce samedi 7 février son successeur — le candidat unique Mohamed Chouki.
Parlement: clôture de la 1ère session législative 2025-2026 sur fond de divergences
Clôturée le 3 février, la première session de l’actuelle année législative suscite des appréciations contrastées au sein des deux Chambres du parlement. Tandis que la majorité gouvernementale met en avant l’adoption de plusieurs textes structurants, l’opposition dénonce un rendement jugé insuffisant et le rejet de nombreuses initiatives parlementaires, à l’approche d’une dernière session avant les élections de 2026.
Officiel. Mohamed Chaouki, candidat unique à la présidence du RNI
Le Rassemblement national des indépendants (RNI) a officialisé, ce mercredi 28 janvier 2026, la candidature de Mohamed Chaouki à la présidence du parti. L’annonce a été entérinée à l’issue des travaux du bureau politique du RNI, réuni dans la matinée à son siège central à Rabat.
Mohamed Aujjar se porte candidat à la présidence du RNI
L’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a оfficilalisé sa candidature pour succéder à Aziz Akhannouch à la tête du Rassemblement national des indépendants (RNI). Cette course à la direction du parti majoritaire s’ouvre dans un contexte de recomposition interne et de défiance populaire croissante, à l’approche du congrès extraordinaire prévu le 7 février à El Jadida.
À l’approche des législatives, le RNI et le PAM s’attellent à leur recomposition interne
À l’approche des prochaines élections législatives, le Rassemblement national des indépendants et le Parti authenticité et modernité traversent des phases décisives de réorganisation interne. Entre vacance annoncée à la tête du RNI après le retrait d’Aziz Akhannouch et interrogations sur l’évolution de la direction du PAM, les deux formations majeures de la majorité gouvernementale préparent, chacune à sa manière, les équilibres politiques de la prochaine échéance électorale. Une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Au Parlement, Akhannouch défend l’économie solidaire et élude le RNI
Silencieux sur son retrait annoncé de la présidence du RNI, le chef du gouvernement a profité de son passage devant la Chambre des représentants pour défendre une politique d’économie sociale et solidaire vivement contestée par l’opposition. Avant de clore le débat par une échappée inattendue vers la Coupe d’Afrique des nations.
Congrès du RNI: vers un scénario maîtrisé pour la succession d’Akhannouch
Alors que le dépôt des candidatures pour la présidence du RNI demeure vierge, le parti s’achemine vers un scénario de consensus autour d’un nom unique, révélant les contours d’une transition orchestrée et méthodique. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Succession d’Aziz Akhannouch: le RNI cherche un consensus pour préserver son unité
À l’approche du congrès extraordinaire prévu début février, le Rassemblement national des indépendants s’active en coulisses pour désigner le successeur d’Aziz Akhannouch. Entre refus de candidatures, profils pressentis et volonté d’éviter toute fracture interne, le parti mise sur le consensus afin d’aborder sereinement les prochaines échéances électorales. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
Akhannouch, le jour d’après…
Il exercera encore son mandat de chef de l’exécutif mais dans des conditions particulières de fragilité et de déficit de légitimité. Comment pourra-t-il porter la bonne parole, défendre la globalité de son bilan et susciter l’adhésion des citoyens? Arrivera-t-il à relancer le dialogue social et finaliser des réformes? Le doute est permis.