Que s’est-il passé durant les cinq jours du Polisario à Washington? Un voyage tenu sous cloche, un avion spécial algérien et une délégation du Polisario conduite à la table sans pouvoir y poser son vieux fétiche: le référendum. Les États-Unis s’installent comme hôte et pilote, l’ONU reste en filigrane, et Alger observe, crispé, un couloir diplomatique qui se rétrécit.