Depuis le 1er janvier, Nicosie assure pour six mois la présidence tournante du Conseil de l’UE. Se cantonnera-t-elle à la gestion de l’agenda bruxellois? Ou par sa position singulière en Méditerranée, point de connexion entre l’Europe, le Moyen-Orient et le Maghreb, l’île dépassera-t-elle son statut d’État-frontière pour servir de pont politique entre ces espaces?