«La pire compagnie au monde»: la colère noire d’Ismaël Saibari contre Air Arabia

Ismael Saibari. 2026 Getty Images

Exaspéré par des dysfonctionnements qu’il juge inacceptables, l’international marocain a qualifié le transporteur aérien de pire compagnie au monde. Une charge virulente qui intervient alors que l’entreprise fait face à de récents déboires opérationnels, illustrés par le déroutement vendredi d’un vol Casablanca-Montpellier vers Toulouse, et des condamnations judiciaires pour retards répétés.

Le 19/10/2026 à 13h20

Le footballeur international marocain Ismaël Saibari a exprimé dimanche 18 octobre sa vive indignation à l’encontre d’Air Arabia par le biais d’une publication sur le réseau social Instagram. Qualifiant ouvertement le transporteur de «pire compagnie au monde» et interpellant directement son compte officiel, le milieu de terrain a vertement critiqué le personnel, qu’il accuse de faire preuve d’un manque total de respect envers la clientèle et qu’il qualifie d’incompétent et d’inhumain, évoquant des difficultés récurrentes avec la compagnie qui dessert de nombreuses liaisons européennes.

Le post Instagram d'Ismaël Saibari contre Air Arabia.

Si l’athlète n’a pas explicitement détaillé les motifs de son courroux dans sa story, cette sortie médiatique coïncide avec un incident survenu vendredi matin. Les passagers du vol 3O335 d’Air Arabia, initialement partis de Casablanca, ont en effet été contraints d’atterrir à Toulouse au lieu de leur destination initiale, Montpellier. L’Airbus A320 assurant la liaison a multiplié les tentatives d’approche au-dessus de l’aéroport héraultais avant d’essuyer un échec, obligeant l’appareil à être dérouté et contraignant les voyageurs à attendre un rapatriement ultérieur.

Cet épisode de tension s’inscrit dans un contexte juridique déjà délicat pour la compagnie à bas coût. En septembre dernier, Air Arabia Maroc a en effet écopé de sanctions judiciaires prononcées en France, la justice l’ayant condamnée à verser un total de 9.100 euros répartis sur neuf dossiers distincts englobant treize passagers. Ces procédures visaient à réparer les préjudices subis à la suite de retards de vols supérieurs à trois heures, illustrant les griefs croissants formulés à l’encontre de la qualité de service du transporteur aérien.

Par La Rédaction
Le 19/10/2026 à 13h20