Enlèvements d’enfants et trafic d’organes: la DGSN met fin aux rumeurs

Le siège de la DGSN à Rabat.

La Direction générale de la sûreté nationale assure n’avoir enregistré aucun cas d’enlèvement d’enfants lié au trafic d’organes. L’institution évoque la circulation de contenus trompeurs et annonce l’ouverture d’enquêtes pour identifier les auteurs de fausses informations.

Le 09/03/2026 à 11h26

Des messages et vidéos relayés sur les réseaux sociaux évoquent de supposés enlèvements d’enfants associés à un trafic d’organes. Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) refute ces rumeurs infondées.

Selon la DGSN, aucune affaire d’enlèvement d’enfants lié au trafic d’organes n’a été enregistrée par les services de police. Les dispositifs numériques dédiés aux signalements, notamment la plateforme E-Blagh et Tifli Moukhtafi (Mon enfant disparu) n’ont reçu aucun signalement correspondant aux faits décrits dans ces publications.

La DGSN indique que ses services de veille informationnelle ont identifié la diffusion d’anciennes vidéos liées à des disparitions de mineurs ne présentant pas de caractère criminel. Ces contenus ont été partagés de nouveau en ligne, accompagnés de commentaires les présentant comme des enlèvements récents.

La circulation de ces publications a suscité l’inquiétude de plusieurs citoyens. Quelques signalements ont ainsi été transmis aux autorités, évoquant des tentatives d’enlèvement. Les investigations menées par les services compétents ont toutefois établi que ces situations ne relevaient d’aucune infraction pénale et ne présentaient aucun lien avec des enlèvements ou un trafic d’organes.

La DGSN annonce, par ailleurs, que des enquêtes judiciaires ont été ouvertes sous la supervision des parquets territorialement compétents. Elles visent à identifier les personnes impliquées dans la diffusion de ces informations présentées comme trompeuses.

Par La Rédaction
Le 09/03/2026 à 11h26