Info360. Le Forum parlementaire Maroc-France aura lieu le 28 janvier à Rabat

De gauche à droite, Christian Cambon, Gérard Larcher et Mohamed Zidouh, à Paris le 10 juillet 2025.

De gauche à droite, Christian Cambon, Gérard Larcher et Mohamed Zidouh, à Paris le 10 juillet 2025.

Le Forum parlementaire Maroc-France aura lieu le 28 janvier à Rabat, une année après que la France a reconnu la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud.

Le 14/01/2026 à 14h06

Le Forum parlementaire Maroc-France aura lieu le 28 janvier à Rabat, une année après que la France a reconnu la souveraineté marocaine sur ses provinces du Sud. Les présidents des deux chambres parlementaires, Rachid Talbi Alami et Mohamed Ould Errachid, y représenteront le Maroc. Le président du Groupe d’amitié parlementaire entre les deux pays, Mohamed Zidouh, également membre de la Chambre des conseillers, sera également présent à cette réunion. La France sera représentée par la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et le président du Sénat, Gérard Larcher.

Ce forum, qui a tenu sa première session en 2013, est le lieu privilégié des concertations entre les deux chambres du Parlement français et les deux chambres du Parlement marocain en vue de renforcer la coopération sur des thèmes d’intérêt commun. Cette rencontre se tient alternativement au Maroc et en France.

Ce forum se tient une année après que la France, par la voix de son président Emmanuel Macron, a reconnu officiellement la marocanité du Sahara, considérant que «pour la France, le présent et l’avenir du Sahara s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine».

Pour illustrer le soutien français à la souveraineté marocaine sur ses provinces méridionales, Gérard Larcher, président du Sénat, s’est rendu en février 2025 à Laâyoune, chef-lieu des provinces sahariennes.

À Rabat, le Forum parlementaire maroco-français ne devrait pas manquer de saluer la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui a consacré, en octobre 2025, l’autonomie sous souveraineté marocaine comme la solution la plus réalisable pour mettre un terme définitif à ce conflit artificiellement entretenu.

Par Mohamed Chakir Alaoui
Le 14/01/2026 à 14h06