Il y a la tomate que l’on voit– fraîche, rouge, calibrée, saisonnière– devenue la star des tensions politiques entre le Maroc et le Parlement européen. Et puis il y a l’autre, celle qui se dissout dans les sauces, les purées, les recettes industrielles: un concentré de mondialisation. Et celle-là échappe trop souvent au débat public.