Dans la nuit du 18 au 19 septembre, l’Algérie s’est réveillée avec un fantôme de trop. «Nasser El-Djinn», général redouté et patron des services de renseignement, s’est volatilisé de sa résidence surveillée à Alger. Une désertion qui résonne comme un camouflet, révélant au grand jour les failles béantes d’un pouvoir obsédé par son propre contrôle.