Au Nord, au poste-frontière nouvellement ouvert avec Sebta (Tarajal II), on les appelle «L'bergadiyate» (les brigadières).
Pour ramener des marchandises du préside occupé, elles risquent leur vie à chaque instant. Elles se font malmener d’un côté comme de l’autre de la frontière et une bousculade pourrait leur être synonyme de drame.
Le360 a accompagné plusieurs de ces «femmes-mulets» dans leur calvaire de tous les jours.
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