Prisons: l'entrée des paniers de repas exceptionnellement autorisée pendant Aïd Al-Fitr

A l'occasion de l'aïd Al-Fitr 2021, les détenus seront à nouveau autorisés à recevoir des paniers alimentaires de leur famille. . DR

Bonne nouvelle pour les détenus du Maroc. Les paniers repas sont à nouveau autorisés durant les fêtes religieuses. C'est ce que vient d'annoncer la direction générale de l'administration pénitentiaire à la veille de l'aïd Al-Fitr.

Le 07/05/2021 à 15h40

Les détenus seront autorisés à recevoir des paniers de denrées alimentaires de la part de leurs proches pendant la période d'Aïd Al-Fitr, a annoncé, ce vendredi 7 mai 2021, la Délégation générale à l'Administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR).

Cette autorisation intervient en consécration de la décision de la DGAPR d'exclure les périodes des fêtes religieuses de l'interdiction définitive des paniers-repas, vu l'impact psychologique positif de cette fête sur les détenus et sur la préservation des liens familiaux, a indiqué la délégation dans un communiqué.

Au regard de la conjoncture de la pandémie de Covid-19 qui impose des mesures préventives, les prisonniers seront autorisés à recevoir les paniers-repas de la part de leurs familles et proches lors de la période de l'Aid Al-Fitr selon un calendrier défini par la direction de l'établissement pénitentiaire, ajoute le communiqué.

Les établissements pénitentiaires offriront toutes les facilités nécessaires à leurs pensionnaires afin de contacter leurs familles et les informer de la date programmée et des conditions requises pour introduire lesdits paniers, a ajouté la même source.

La Délégation générale a invité les familles des détenus à "s'engager sérieusement et de manière responsable pour faire réussir cette opération, sans chercher à introduire tout ce qui est de nature à porter atteinte à la sécurité de l'établissement pénitentiaire, tout en se conformant pleinement aux mesures préventives contre le nouveau coronavirus".

Pour rappel, les paniers des provisions ont été interdits dans l’enceinte des différents centres de détention du Maroc, en 2017, hormis pour les fêtes religieuses.

Par Khalil Ibrahimi
Le 07/05/2021 à 15h40