Mise au point. CAN 2025: la DGSN dément formellement les Allégations mensongères de l’hebdomadaire Le Point

Un dispositif de sécurité de la DGSN lors de la CAN 2025.

La Direction générale de la Sûreté nationale réfute catégoriquement les allégations relayées par l’hebdomadaire français faisant état de prétendues attaques visant des commerces appartenant à des ressortissants subsahariens au Maroc, rappelant que ces informations sont dénuées de tout fondement.

Le 23/01/2026 à 14h53

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a pris connaissance, avec un vif étonnement, du contenu d’un article publié par l’hebdomadaire français Le Point dans son édition du mercredi 21 janvier 2026. Cet article a avancé une série d’allégations fallacieuses prétendant que plusieurs commerces appartenant à des ressortissants subsahariens au Maroc auraient été la cible d’attaques et d’incendies criminels, en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).

Dans une mise au point, la Direction générale de la Sûreté Nationale tient d’abord à démentir catégoriquement les faits avancés dans ladite publication, tout en précisant qu’aucune agression ni attaque criminelle visant des commerces ou des intérêts économiques appartenant à des citoyens d’Afrique subsaharienne n’a été enregistrée sur l’ensemble du territoire national, que ce soit durant la compétition ou à l’issue de la finale.

À cet égard, «la Direction générale de la Sûreté Nationale réitère avoir veillé, tout au long de ce tournoi, à traiter avec la plus grande vigilance les contenus numériques véhiculant de fausses informations sur de prétendues agressions contre des ressortissants subsahariens. Ces infox ont fait l’objet de démentis systématiques par voie de communiqués officiels, visant à rétablir les faits avec précision et neutralité», souligne la DGSN.

La DGSN rappelle qu’elle dispose de structures opérationnelles et de services de communication spécialisés, mobilisés en permanence pour répondre aux sollicitations des médias. Ces services sont disposés à fournir toute information précise relevant de la compétence de la sûreté nationale. «Or, aucune demande d’information préalable n’a été adressée à ces services concernant les allégations mensongères publiées dans l’article de l’hebdomadaire français», lit-on.

Par La Rédaction
Le 23/01/2026 à 14h53