L’ONSSA saisit 9 tonnes d’huile d’olive non conforme et défère 58 dossiers en justice

L’ONSSA a mené une série d’inspections ciblées ayant conduit à la saisie et à la destruction de 9 tonnes d’huile non conforme, ainsi qu’au transfert de 58 dossiers devant la justice.

Revue de presseDans le cadre de ses missions de protection des consommateurs, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires a intensifié ses contrôles durant la période de production et de commercialisation de l’huile d’olive. Retour sur une campagne ayant conduit à des saisies, des destructions et des poursuites judiciaires. Cet article est une revue de presse tirée d’Assabah.

Le 13/01/2026 à 19h11

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a mené une série d’inspections ciblées aboutissant à la saisie et à la destruction de 9 tonnes d’huile non conforme, ainsi qu’au transfert de 58 dossiers vers la justice. «Ces actions s’inscrivent dans une stratégie continue visant à garantir l’intégrité et la sécurité de ce produit de large consommation», rapporte Assabah dans son édition du mercredi 14 janvier.

Ces opérations, intervenues en pleine période d’activité des pressoirs et de mise sur le marché, répondent aux attentes des consommateurs, parfois exposés à des pratiques frauduleuses. En dépit d’une production abondante et de prix relativement accessibles (40 à 50 dirhams le litre), certains acteurs peu scrupuleux ont en effet cherché à altérer la qualité de l’huile commercialisée pour en tirer profit.

«Les inspecteurs, appuyés par des commissions mixtes, ont ainsi démantelé plusieurs circuits de tromperie, dont la vente d’huile Elfitor présentée frauduleusement comme de l’huile d’olive vierge», note Assabah. Or, cette catégorie d’huile, issue du traitement des résidus de pression, doit répondre à une réglementation stricte et ne peut en aucun cas être commercialisée sous l’appellation «huile d’olive vierge». Par ce dispositif de contrôle renforcé, l’ONSSA réaffirme son engagement dans la lutte contre la fraude agroalimentaire et la protection de la santé publique.

Par Hassan Benadad
Le 13/01/2026 à 19h11